Etes vous Néo Conducteur?
A quelques jours du Mondial de l’automobile qui se tiendra du 4 au 19 octobre, retour sur une opération lancée par Fiat, en partenariat avec l’agence de publicité Leo Burnett.Le concept ? Le neo conducteur
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Des équipes bordelaises (CNRS) et grenobloises (CEA) étudient le fonctionnement électrochimique du phosphate de Fer lithié.
Par Raymond Bonnaterrele 2 août 2008 |
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Le phosphate de Fer lithié, LiFePO4, qui a été inventé comme matériau d'électrode positive d'accumulateur par le Professeur John B.Goudenough de l'Université d'Austin, Texas et membre de l'Académie des Sciences, fait l'objet d'intenses recherches fondamentales dans nos laboratoires du CNRS à Bordeaux (Delmas, Maccario, Groguennec, Weill) et du CEA à Grenoble (Le Cras). Ces équipes ont étudié et expliqué les mécanismes de transfert de charges qui impliquent à la fois une bonne la conductivité ionique et électronique de ce matériau. Les mécanismes en se propageant très rapidement, ont lieu à l'interface entre les deux phases voisines de LiFePO4 (forme réduite) et de FePO4 (forme oxydée) qui ont théoriquement de faibles conductivités ioniques et électroniques.
Ces travaux fondamentaux vont permettre aux chimistes industriels japonais, chinois et américains qui travaillent sur l'optimisation de ce matériau d'avenir, de mieux comprendre les mécanismes de vieillissement, en particulier pour les batteries de type Lithium-Ion pour applications de type véhicules électriques. A ce jour de nombreux nouveaux venus proposent des batteries comportant ce matériau (voir Lithium Iron Phosphate Battery sur Wikipedia) mais aucun des grands japonais des batteries n'a pour l'instant rien dévoilé d'important sur le sujet, ce qui laisse à penser que le sujet est complexe.
Le 2 Août 2008.
Voir aussi : Science
Des ZIF (zéolites imidazolates) pour capturer le CO2 ?
Par Raymond Bonnaterrele 16 février 2008 |
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Les zéolites naturels ou artificiels sont des alumino silicates solides de très grande surfaces spécifiques qui peuvent adsorber différents gaz et dont les propriétés sont largement utilisées en catalyse par exemple. Le californien Omar Yaghi, de l'UCLA, a réussi à synthétiser des structures zéolitiques, ZIF (zeolitic imidazolate frameworks) en utilisant les liaisons entre les métaux de transition (Zn, Co) et les deux atomes d'azote des dérivés hétérocycliques de l'imidazole. L'angle de 145° formé par les liaisons métal-imidazole-métal est très proche de l'angle Si-O-Si typique des zéolites. Yaghi et son équipe, en jouant sur les substitutions de l'hétérocycle et plus particulièrement en introduisant une fonction nitrate sur le carbone situé entre les deux azotes de l'imidazole, ont obtenu des composés organo métalliques du Zinc à structures zéolitiques fortement sélectives au CO2.
Ces composés, décrits dans la revue Nature du 15/02/2008, qui peuvent adsorber jusqu'à 80 fois leur volume de CO2 ouvrent une nouvelle voie à la capture sélective industrielle du CO2 à partir de mélanges de gaz contenant du monoxyde de carbone ou de l'hydrogène. C'est le principe des procédés dits de VPSA (Vacuum Pressure Swing Adsorption) utilisés par Praxair ou Air Liquide pour séparer l'oxygène de l'air avec des zéolites. En jouant sur les pressions le CO2 piégé peut être ensuite désorbé sous vide, récupéré et stocké dans des structures géologiques ad'hoc. La validation industrielle d'une telle solution qui consisterait à piéger le CO2 de gaz de combustion ou de réaction catalytique au travers de colonnes chargées en ZIF suppose une longue étude de sélection des composés, de validation de leur stabilité, de leur résistance à l'environnement et de leur vieillissement en cyclages.
Un des intérêts majeurs de ce type de procédé réside dans la réduction des consommations d'énergie des procédés de CCS (capture et stockage de CO2). En effet la capture de CO2 dans une centrale à flamme par exemple, nécessitera de consommer une partie de l'énergie produite par la combustion du gaz ou du charbon. Plus faible sera cette part et moins onéreux sera le procédé.
Une unité pilote de l'Air Liquide, de type VPSA, est en cours de test, sur le pilote de MEFOS à Lulea en Suède. Le type de zéolite utilisée piégeant le CO2 est un secret de la recette.
Liens pour en savoir plus (en anglais): les ZIFs et les ZIFs sélectifs au CO2.
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Turquie : Konya surexploitée...
Par Patrick Reymondle 4 juillet 2007 |
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La surexploitation énergétique, le gaspillage est source de bien des maux. La région de Konya, dans le centre de la Turquie est en partie désertique, souvent atteinte par des sécheresses. Grenier à blé de la Turquie, elle est aujourd'hui gravement atteinte, plus d'ailleurs par l'intervention humaine, que par les défauts de précipitations. ceux-ci, sont réccurents, là bas, mais aggravés par une gestion aberrante de la situation.
Certains lacs ont disparus, les puits doivent être sans cesse creusés plus profond, mais le problème n'est pas là.
Le constat du directeur général des eaux est sans appel :
-"les agriculteurs utilisent l'eau de façon inefficace à cause d'une mauvaise éducation". Sous les fenêtres de son bureau, le gazon et les parterres de fleurs resplendissent, arrosés du matin au soir. "Il faut investir d'urgence dans l'arrosage goutte à goutte"
-les types de cultures utilisées, sont remises en cause : betterave sucrière et maïs, dont on connait l'appétit en eau.
Une tentative de "tunnel bleu", par pompage dans la riviére Gokcu, permettra d'irriguer 650 000 hectares. Mais, les effets sur la rivière sont redoutés, en même temps qu'on doute de l'efficacité, en effet, une bonne partie de l'eau devrait s'évaporer, tout simplement.
Là aussi, une gestion en cause, plus que des conditions climatiques... Apprendre à gérer une énergie finie (l'eau) semble plus efficace que de vouloir sans cesse améliorer la ressource...Leçon aussi valable pour la France. On voit, dans bien des endroits que la destruction des zones humides crée des problèmes en période séche, et on voit, aprés des périodes de drainage, fleurir les réservoirs creusés dans les campagnes, par les mêmes qui les avaient détruits. Aprés tout faire et défaire, c'est toujours travailler...(Mais c'est mieux de travailler utile).
Voir aussi : Science
Cultivons la forêt, qu'ils disent...
Par Patrick Reymondle 1 juillet 2007 |
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Les "experts" pour le réchauffement climatique. Louable intention. Pauvres garçons, ils en sont à redécouvrir l'eau chaude. La culture des forêts ou dans les forêts est fort ancienne. La forêt est d'ailleurs une culture sur 50 à 200 ans. Mais ces tentatives ne sont pas récentes de réutiliser les forêts, courantes désormais, dans maints pays du tiers monde, elles visent à exploiter les forêts sans les détruire.
En fait, ce qu'on a constaté dans notre propre pays, est une utilisation des forêts par les gaulois, à l'époque 30 % du territoire national, pour l'élevage, pour la culture sous couvert. En effet, rien n'est incompatible. Seulement nos forêts actuelles sont souvent pauvres en essence (une monoculture), plantés trop serrés. On n'a pas géré
dans la durée. Et c'est davantage pour des motifs de politique que pour des raisons vraiment pratiques qu'on a, aux temps historiques, rasé les forêts (des forêts furent condamnés à mort par les tribunaux), et asséché les marais. S. Hussein avec les marais du sud irakien, n'a rien inventé. Il fallait mater des populations insoumises, quasi indépendantes, en détruisant si besoin une ressource énergétique importante. L'intérêt, passait aprés l'imposition d'un ordre social...
Si marais et forêts, étaient souvent insalubres, ils étaient aussi trés producteurs, de gibier, de biomasse variée et utile. Il est vrai que bois et marais ont toujours empéché "l'art de la guerre" de s'appliquer comme il faut : cela va des chevaliers empétrés dans leurs armures et les taillis, aux soldats américains au sud Viet-nam, ou en Normandie. Si la bataille de Normandie a duré 100 jours, le débarquement n'a été arrêté qu'une journée par le béton, le reste étant à porter au compte des haies vives, que les soldats yankee ont rasés à l'artillerie lourde...
"Profitons de la nouvelle demande en bois énergie et en pompe à carbone pour reboiser des terres en jachéres aujourd'hui improductives"
Voir aussi : actualités | Science
Energie renouvelables : l'heure de la maturité III
Par Patrick Reymondle 20 mars 2007 |
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L'heure de la maturité de la filiére renouvelable a sonné. Des filiéres produisent de l'électricité à prix compétitif (éolien, biomasse), ou prix qui sera compétitif bientôt (solaire), ou pour le moment avec subventions. D'autres attendent encore des mises au point techniques (electricité géothermique).
Mais ce qui a contrarié le développement de ces énergies, c'est surtout le bas prix des fossiles pendant une bonne partie de la période. On ne parle réellement du renouvelable, des politiques n'ont été mises en place que récemment, et surtout, aucune politique d'économie n'avait été enclenchée.
Pas de normalisation, aucun souci, l'énergie, malgré deux chocs pétroliers, avait atteint, dans la tête des politiques, l'état d'extase où l'énergie est bon marché pour toujours...
Poutant, certaines statistiques montrent que c'est le gaspillage qui régne dans le meilleur des mondes de l'electricité :
- un étasunien consomme 15 000 kwh, contre 7000 à un membre de l'Ue, pour des niveaux de vie, sinon identiques, du moins pas trés différent quand à leur confort. Et cette gabegie continue sur la même trajectoire. La consommation d'un européen de l'ouest a augmenté de 2 % l'an contre 5 % à un étasunien. Pour quel résultat ? aucun.
Il est clair que le renchérissement du prix de l'énergie a entrainé l'année dernière, pour la premiére fois depuis bien longtemps, une baisse de la consommation en France. Inégalement répartie : des ménages pour qui la progression continue, et des professionnels pour qui elle diminue. Mais là aussi, on voit clairement s'engager 2 mouvements concomittants : la hausse des prix entraine la baisse de la consommation, et le lancement de productions de substitution.
Et nous n'en sommes qu'au début...
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Voir aussi : actualités | géothermie | Réchauffement Climatique | Science | solaire | énergie fossile
Photosynthèse artificielle
Par Vincent Phlippoteaule 5 mars 2007 |
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Une équipe de chercheurs de l'université de Kyoto
a développé un matériau qui pourrait être utilisé pour reproduire à bas
coût la photosynthèse.
A grande échelle, il y a donc possibilité de recréer ce que fait la nature (les plantes): transformer le CO2 de l'Air en sucres, à l'aide de la lumière. Ce la permettrait donc par exemple:
1. absorber le CO2. Il faudra donc placer ce système proche des sources importantes de CO2 (qui est un gaz à effet de serre). Les lieux privilégiés sont donc les usines, etc ... où la concentration de CO2 peut être importante. L'utilisation "embarquée" dans les transports est aussi envisageable.
2. produire des sucres, transformables facilement en éthanol par exemple, et donc en carburant.
Pour arriver à ce résultat, cette équipe utilise du dioxyde de manganèse très pur, dispersé en particules de taille de plusieurs nanomètres, permettant de rendre ce matériaux très réactifs pour la photosynthèse (jusqu'à 300 fois plus que la photosnthèse naturelle selon les auteurs).
L'utilisation de Manganèse a le gros avantage de donner un produit bon marché, au vu du faible coût de la matière première (quelques EUROS par kg).
Il reste donc à certifier le procédé et à le rendre opérationnel au point de vue industriel.
La découverte est en tous cas très prometteuse !!
Au point de vue de la toxicité du Manganèse:
Ben, oui, il faut bien se poser la question !
Le Manganèse est un oligo-élément nécessaire à l'homme, mais qui peut devenir toxique en trop grande quantité.
"Les besoins journaliers pour un adulte sont de 2 à 3 mg. La limite de sécurité définie par l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire) est de 4,2 à 10 mg par jour. Un excès de manganèse se traduit par des troubles du système nerveux." (source: wikipedia)
Il n'y a donc pas a priori de toxicité, ce qui est un atout très intéressant !
Sources:
ADIT
page du Dr. Koyanaka (en Japonais)
Wikipedia
illustration: Free Public Domain Photo Database, PD Photo.org
Voir aussi : actualités | recherche | Science | solaire
Uranium Gap
Par Patrick Reymondle 28 février 2007 |
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Le "pic de l'uranium" est peut être survenu bien avant les autres...
Paradoxale pour une énergie qu'on annonçait comme une relève possible de l'énergie fossile, du pétrole en particulier.
Aujourd'hui, la production d'uranium n'arrive à fournir que 60 % de la demande mondiale, et sans doute moins (on parle de 40 % suite à des incidents dans une mine canadienne).
Dans le même temps, le cours flambe, car l'uranium avait la particularité que le coût réel de l'extraction était passablement brouillé par la première demande,
celle de l'uranium militaire. Le solde de la demande est assuré par les stocks, civils et militaires, par le retraitement, mais on voit mal dans cette configuration, voir le délire de certains se réaliser (4000 voire 8000 centrales nucléaires). Sans le désarmement consécutif à la fin de la guerre froide (il était prévu de désarmer 90 % du stock d'armes, mais je rassure les bellicistes, ce qui reste est amplement suffisant, et même surabondant si l'on en croit Eisenhower en 1961), qu'en serait il des stocks actuellement ?
Surtout que les nouvelles du réacteur Epr en construction en Finlande ne sont pas bonne... 18 mois, voire 3 ans de retard... Une paille. En réalité, ce qu'on a oublié dans l'affaire nucléaire, notamment en France (on a bâti, trop, trop vite), c'est que toute aventure industrielle est une aventure longue... On constitue des équipes, il faut leur donner du travail (même peu), constamment, renouveller les connaissances, assurer le renouvellement des équipes, le passage des connaissances existantes... Rien de cela n'a été fait fait... Et bâtir une centrale, ce n'est pas une "petite tâche", ne serait-ce qu'au niveau du bâtiment. D'ailleurs, sur certains ouvrages de génie civil, il est un clair que les entreprises françaises ne le conservent que parce qu'elles travaillent beaucoup dans des réalisations à l'étranger...
Comme toute chose, c'est la première fois qui est difficile...
Voir aussi : actualités | Science | énergie fossile
Superphénix : le rapport parlementaire
Par Patrick Reymondle 16 février 2007 |
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Le rapport de la commission d'enquête parlementaire déposé le 26 juin 1998 est on ne peut plus clair sur superphénix.
"Même si Superphénix a fonctionné correctement en 1996, le total de l'électricité produite depuis sa création ne s'élève qu'à 7.9 milliards de kWh. la centrale a fonctionné normalement pendant quatre ans et demi. Elle a été en arrêt exceptionnel pendant une durée cumulée de six ans et demi,
dont deux pour des raisons techniques et quatre ans et demi pour études diverses et procédures réglementaires, parmi lesquelles des procédures d'enquête, conformément aux textes, qui retardent souvent la mise en oeuvre des équipements nucléaires."
Deux ans d'arrêt pour problèmes techniques, c'est beaucoup...
Monsieur Christian Pierret continue :
"Le pari technologique se Superphénix a été, permettez-moi de le déplorer personnellement, un échec.
Sans doute aurait il fallu être moins ambitieux et construire un réacteur d'une puissance moins élevée, plutôt que de passer directement de Phénix 250 MW à Superphénix 1200MW. Il est possible que le passage à un équipement de grande puissance, à peine inférieure à celui des dernières tranches Edf, ait provoqué, de fait, une rupture de continuité dans la capacité technologique à maitriser les phénomènes."
Que c'est joliment dit. On allait dans le brouillard...
Et cela continue plus loin :
"Le coût économique-60 milliards de francs-, les perspectives technologiques si incertaines à ce degré de puissance-1200MW-, et les si nombreux incidents ont tranché. Sans soutien politique réel, dans une opinion traversée, à droite comme à gauche, d'idées contradictoires, avec un coût économique prohibitif, la raison l'a emporté dans le décision d'arrêter et d'abandonner le programme".
Rupture dans la réalisation des acquisitions technologiques, politique de développement incertaine de la filière en générale, stop and go, en bref, une immense gabégie. D'une manière générale quand on arrête la recherche pour faire du lobbying, on perd la compétence technologique.
Ce n'est pas un problème particulier à la filière nucléaire, c'est le problème de l'automobile US, ce n'est pas par contre le problème du solaire, ni de l'éolien qui ont pu profiter de leur poids politique insignifiant pour faire de la recherche fondamentale, et loin des regards, se développer. La recherche demande des équipes au long cours, un passage de relais de générations en générations, du temps, beaucoup de temps et de l'argent.
Voir aussi : actualités | histoire des inventions | Science
Biocarburants : les alternatives II
Par Patrick Reymondle 12 février 2007 |
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Les Ford des années 1900-1920 pouvaient rouler à l'éthanol, jusqu'à ce qu'on trouve une alternative : le pétrole. La tradition sudiste et confédérée allait aussi à l'alambic.
On a trouvé des algues, on a trouvé aussi ... des terres ruinées.
Une source potentielle trés prometteuse aux USA réside dans les "cultures" de type prairies (lire : terres à l'abandon), sols très peu fertiles ou dégradés, mais qui ne nécessite pas d'engrais et de traitements chimiques.
Par contre, plus la biodiversité est affirmée, meilleur est le rendement. On utilise des herbes perennes irriguées au début de l'experience. La biommasse produite est 258 % superieure à celle des cultures quelque soit l'espéce.
Le rêve de l'agriculteur : produire de la valeur ajoutée, avec des terres ruinées, sans semer et sans s'en occuper. Que la récolte. Là, les USA sont très bien placés : ils n'ont jamais réussi à mettre la totalité de leur territoire en culture, cette fois est peut être la bonne.
Par contre d'autre, les chinois pour ne pas les citer en reviennent toujours au bambou : y compris pour faire du bio carburants. là aussi que des qualités : une fois planté et bien installé, que la récolte à faire.
En France, il serait aussi possible de faire du biocarburant avec la biomasse non exploitée de la forêt. Dans ce cas là, comme il s'agit d'un simple exercice de volonté politique, on n'est pas sorti de l'auberge...
Voir aussi : actualités | bio-carburants | Science
biocarburants : les alternatives
Par Patrick Reymondle 12 février 2007 |
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Les bio-carburants se développent partout dans le monde. Quelles sont les solutions utilisées ?
Elles sont diverses. Le Brésil et la ... Suéde utilise la canne à sucre, les USA et le Canada le maïs, (les mexicains sont positivement RA-VIS). Le Canada utilise le blé, ainsi que France et Allemagne. La betterave aussi est utilisé en France, en Allemagne et en Suéde.
Il n'échappe à personne la concurrence que cela fait à la consommation humaine. Les troubles sociaux au Mexique concernant le prix de la tortilla (qui a augmenté de 30 %) prouvent que ce n'est qu'un début.
Mais la filiére agricole utilise aussi directement des huiles. Comment en arrivent on là ?
Simple. Le montant total de la valeur des cultures légales aux USA atteint 35 milliards de $. Les cultures illegales ont le même rendement. 35 milliards aussi. Les agriculteurs de tous les pays industrialisés utilisent la transformation en biocarburant comme un moyen de faire remonter les cours. Les chaudiéres à biomasse utilisent le même principe : l'agriculteur brûle son grain trop mal rémunéré et remplace ainsi les sources fossiles.
Cela dit, transformer le mais n'a guère d'intérêts économique, sinon détruire la production...
Voir aussi : actualités | bio-carburants | Science
Nucléaire : je confirme.
Par Patrick Reymondle 9 février 2007 |
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je cite un internaute (qui me citait):
"là, où le bât a blessé, c'est qu'on ne disposait d'aucun système de
simulation fiable, pour cause d'absence de données sur la résistance
des matériaux."
Bien sûr, les ingénieurs n'ont fait aucune études matériaux, il n'y a
eu aucune démonstration sûreté, ils ont dessiné un remontage réacteur
au pif...
"On a dit beaucoup de bêtise sur le nucléaire."
Vous y contribuez beaucoup...""
libre à vous de le penser, mais vous semblez ignorer toute procédure industrielle.
D'abord on est au stade de la conception, ensuite on passe au stade des tests, enfin de la réalisation du prototype (là, en industrie on a facilement passé 75 ans), le prototype, souvent grandeur nature peut
être mis au point, enfin, la mise au point est faite après bien des années. Là, on dispose d'un outil performant et vendable. Le prototype est souvent inexploitable, et il existe des zones industrielles, des firmes souvent spécialisées dans ce créneau. Entre le début et la fin, un bon siécle peut s'écouler...
Si on ne respecte pas la procédure, on peut dire qu'on va directement dans le mur, et sans airbag, ni vaseline.
Cette procédure a largement été respectée pour les centrales classiques, et beaucoup moins pour superphénix. Quand à l'arrêt de 3 ans et 1/2, il a bien eu lieu. Les procédures en matière nucléaire étaient là. Quand on veut une industrie qui s'arrête et redémarre à la demande, on travaille dans le papier-carton, pas dans le nucléaire.
Que cet internaute m'explique son opposition à toute évaluation d'une politique (ce qui est plutôt normal, et même vital), superphénix a été un ratage, aussi parceque ses partisans ont beaucoup variés... Et, si on voulait faire un prototype, vraiment prototype, et vraiment destiné à la mise au point, il aurait fallu n'avoir aucun objectif de production, d'abord, bâtir beaucoup plus petit, et prendre le temps.
Oui, aucune simulation en situation n'avait été faite (et pour cause), et pour ce qui est du vieillissement des matériaux exposés au bombardement des neutrons rapides, on en avait strictement aucune idée...
Si on a pas une certaine idée du temps, inutile de penser à l'industrie, un forestier travail pour ses petits enfants quand il plante, c'est aussi vrai pour la recherche industrielle...
Voir aussi : actualités | Science
Energie nucléaire : développement ou déclin ?
Par Patrick Reymondle 6 février 2007 |
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A l' heure actuelle, cette ann&e 7 réacteurs viennent d'être arrêté définitivement en Europe.
4 se situent en Grande-Bretagne, 2 en Bulgarie et une en Slovaquie. Les fermetures des 3 centrales d' Europe orientale étaient une condition d'entrée en Union Européenne. Les 4 Britanniques accusent leur âge. Leur démantelement devra durer ... un siécle...
Je suis donc en mesure de conclure qu'elles ne seront donc jamais demantelées.
Cette durée est faire pour permettre à la radioactivité de courte durée de vie (90 % du volume de matières )de se dissiper, le reste de la radioactivité étant quand à lui à vue de vie humaine, éternel... Désormais, pour le démantelement, la politique est "wait and see"...
En réalité, c'est la totalité du parc électro-nucléaire mondial qui accuse son âge.
435 centrales dont 250 viennent pratiquement en fin de vie. Certains espérent une relance de la construction, en réalité on peut se poser véritablement la question.
Pour plusieurs raisons :
- pénurie immédiate d'uranium (seul 60 % des quantités sont extraites à l'heure actuelle, le reste provient des stocks),
- la base seule est rentable, donc seul 50 % de la production électronucléaire est rentable, à comparer aux plus de 80 % de production française d'électricité nucléaire,
- edf n'a pas fondamentalement envie de l'epr, par exemple,
- les énergies renouvelables, les économies d'énergies sont plus rentables.
Voir aussi : actualités | Science
Eclairer la lanterne du Conseil Constitutionnel . article IV
Par Patrick Reymondle 12 décembre 2006 |
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"Par contre, au point de vue de la consommation, j'ai vu d'autres
chiffres: la conso serait plutôt 2 à 4 fois inférieur à celle d'une
lampe fluocompacte (et non 13 fois, comme annoncé dans l'article).
Il y en a même qui ont fait des tests en mesurant la consommation
réelle de ces lampes: sur www.econologie.com
on peut voir qu'une lampe à LEDs, équivalente à une ampoule classique de 40W, consomme 5.2W (fluocompacte équivalente: 9W).
La consommation réelle de ces lampes à LEDs serait donc 2 fois inférieure (seulement) à leurs équivalentes fluocompactes."
Merci à Vincent pour ces précisions toujours précieuses. En effet ; il faut noter qu'il y a toujours une différence entre la théorie et l'application et une différence encore plus grande entre le prototype et la production de masse.
Néanmoins, il s'agit d'un problème industriel classique, on fait toujours de la casse, des approximations en lançant un nouveau produit innovant ; mais il est interessant de signaler que même si le bénéfice attendu est moindre que celui annoncé, il est loin d'être anecdoticque.
Pour les lampes fluocompactes, les durées de vie et les performances des premiers modéles n'étaient pas, non plus ceux espérés.
Varistart II : une invention importante
Par Patrick Reymondle 11 décembre 2006 |
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Je vois grosso modo l'intérêt dynamique qu'on peut avoir au démarrage, mais en terme d'économies d'énergie, je ne vois que le gain de:
* l'absence de changement de rapport, donc régime moteur plus stable, donc rendement moteur un peu meilleur
* possibilité de fonctionner à régime moteur constant, donc optimiser le rendement moteur.
merci pour Vincent qui a bien commencé, mais il faut compléter.
La première application, après son prototype de vélo, est pour JM
Baggio, un fauteuil pour handicapé "varichair", le vélo, au démarrage
"laissait les autres vélos sur place", et le varichair, s'il n'a pas
cet prétention "permet de monter des pentes de 28 % et plus, par étapes
et sans efforts".
Comme il était déjà dit le maximum de puissance est requis au
démarrage, ainsi que le maximum donc de consommation d'énergie. Si pour
certaines applications, le poids n'a en effet aucune importance ou peu
d'importance ; pour les véhicules, c'est en effet crucial.
Comme l'indique l'exemple du varichair, il est important d'eviter
l'inflation, surplus de puissance = surplus de poids, donc surplus de
puissance demandé... Pour les fauteuils roulants, il existe des moteurs
electriques, qui nécessitent des batteries, qui nécessitent donc plus
de puissance pour... et ainsi de suite...
Non, l'intérêt profond est justement de reduire l'effort demandé au
démarrage et donc de pouvoir réduire la puissance, et donc le poids,
qui permet à son tour de réduire encore la puissance, donc de réduire,
notablemment en automobile , les consommations.
Il est certain à l'heure actuelle qu'il sera crucial d'avoir, par
tous les moyens des vehicules peu gourmands en énergie. Pour que les
énergies renouvellables puissent se développer.
Voir aussi : Science | véhicules écologiques
Varistart : une invention importante ?
Par Patrick Reymondle 9 décembre 2006 |
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Jean-marc Baggio vient d'inventer une nouvelle utilisation d'engrenages en spirale.
le procédé est connu depuis longtemps, c'est l'utilisation qui est révolutionnaire.
Ceci n'est ni plus ni moins qu'une aide au démarrage qui permet de vaincre la force d'inertie.
Jusqu'à présent ce système a été utlisé sur un vélo, et appliqué sur des fauteuils roulants.
Mais l'intérêt de l'invention peut être énorme. En effet le maximum de l'énergie consommée consiste à vaincre cette force d'inertie.
Tous les types de moteurs, les éoliennes, les pompes, etc, etc... seraient concernés. L'usure ainsi que la dimension seraient trés reduites.
A quand la voiture qui consomme 1.5 litre au 100 ? Utopie ou réalité
? Et s'il suffisait de 15 ch pour propulser une automobile à 130 km/h ?Jusqu'à maintenant le principe de la roue en spirale était connu, il
se heurtait à un problème. après avoir fourni une aide au démarrage,
elle ne servaient plus à rien ... qu'à casser...
Alors, cette invention peut-être capital, notamment dans le domaine éolien, et faire de belles économies d'énergies.
Voir aussi : Science | véhicules écologiques
Projet ITER: le soleil à domicile
Par Christophe Schwartzle 21 novembre 2006 |
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C'est aujourd'hui que le projet ITER est officiellement lancé lors de la signature du protocolle d'accord des sept partenaires à l'Elysée. Regroupant sept partenaires, à savoir l'Union Européenne, la Fédération Russe, les Etats Unis d'Amérique, le Japon, la Corée, la Chine et l'Inde, ITER est un vrai projet planétaire à plus d'un titre. Exposé par le haut commissaire à l'énergie atomique Bernard Bigot lors de la journée du SYNTEC à Paris, ITER a pour objectif de domestiquer la fusion nucléaire, autrement dit de re-créer le soleil à l'echelle d'une centrale! Multipliant ainsi le rendement d'une centrale nucléaire par 50 et ne dégageant aucune émanations de CO2, ITER est basé sur un champ magnértique torique de plusieurs Tesla et utilise le Deutérium comme combustible. Comme le disait Nicolas Simonin, orateur lors du SYNTEC, c'est la première fois que nous voyons un projet technique à l'échelle de l'humanité oû la durée de dévellopement dépasse le cycle d'une vie professionnelle et oû les enjeux sont une fourniture d'énergie quasi inépuisable pour nos générations futures.
Crédit photo EPFL
Voir aussi : Réchauffement Climatique | Science | solaire
L'énergie renouvelable progresse en France en 2004
Par Yvonnick Dugastle 15 juin 2005 |
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La direction générale de l'énergie et des matières premières vient de publier, début juin, son bilan 2004 sur l'énergie renouvelable. La production d'énergie d'origine renouvelable s'accroît légèrement: + 1,4 % avec 71,2 TWh pour 70,2 TWh en 2003. Les plus grandes progressions concernent l'énergie d'origine thermique (+5,5%), l'énergie solaire (50%) et la production éolienne (47%). La production hydraulique a elle pour sa part été la plus faible de ses douze dernières années, liée à un manque de pluviosité durant l'automne.
Voir aussi : Science
Le solaire dans les airs !
Par Jacques Delasarrele 30 janvier 2005 |
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Fort de son tour du monde en balon, Bertand Picard a lancé en juillet 2004 le projet de faire le tour du monde aux commandes d'un avion propulsé par uniquement de l'énergie solaire. J'avais déjà entendu parler de ce projet lors d'une de mes vistes de l'EPFL, notament par la chaire du Professeur Graetzel. L'EPFL sétant déjà associé à Alinghi pour gagner la coupe de l'América, il a fort à parier que le projet solaire réussisse aussi ! Ce qui est également intéressant dans ce projet est que Bertand Picard n'a pas de formation de pilote à la base. Il dut donc passer par le parcours classique d'un pilote aspirant d'aéro-club. Sa motivation et son talent lui permrent d'être laché par son instructeur sur l'aérodrome de Lausanne Blécherette en septembre 2004, avec seulement 10 heures de vol à son actif.
La difficulté principale de l'avion solaire sera son décollage. Il s'agira d'atteindre une vitesse et puissance suffisante pour rotation, décollage et surtout montée initiale. Ensuite, le pilote cherchera a gagner un maximum d'altitude, afin de profiter des vents au delà du niveau de vol 100. Il est très probable qu'il passera en mode IFR, afin d'aller encore plus haut et de dépasser le niveau de vol 150. La robustesse de la structure sera alors mise à rude épreuve au vu des contraintes thermiques environnantes aux limites de la stratosphère. A suivre...
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Centrale à cycle combiné gaz et vapeur
Par Jacques Delasarrele 21 janvier 2005 |
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Les groupes Siemens et KOCH ont joint leurs savoir-faire avec succès, pour innover dans les centrales à cycles combinés de turbines à gaz et a vapeur. En particulier, les projets Tapada et Rieba Teijo au Portugal permirent ainsi de mettre en place le nouveau concept de groupes de production de l'ordre de 330 à 400 MW sur un même axe.
Ces centrales équipées de trois à quatre unités, fournissent au total jusqu'à 1400 MW de puissance électrique. L'avantage se situe au niveau du cycle combiné gaz et vapeur, qui permet des rendements de l'ordre de 60%, avec des côuts de production réduit et une meilleure utilisation des ressources. La disponibilité en puissance se voit augmentée à quasiment 100% grâce à la redondance des systèmes gaz et vapeur. L'installation classique ainsi valorisée s'inscrit parfaitement dans les développements durables et du respect de l'environement.
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Chirac sponsor des énergies nouvelles !
Par Christophe Labédanle 17 janvier 2005 |
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Le président de la République française vient de l'annoncer : la France sera un des acteurs majeurs dans les domaines des énergies nouvelles d'ici 2010. Ainsi, notre production de biocarburants, notre savoir faire en termes de piles à combustibles et d'énergie solaire vont prendre un coup de booster !
En effet, il est prévu de passer à 5,75% de part de biocarburants (voir le blog auto), tels que l'éthanol, parmi notre consommation nationale de fuels liquides.
Voilà qui nous change bien de l'image cyclotronique nucléaire de notre héxagone ! Il faut maintenant réfléchir aux investissements les plus judicieux, afin de suivre cette promotion de la part de notre chef d'état.
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