| Retour à l' accueil |

Effondrement de l'industrie automobile nipponne.

Par Patrick Reymondle 27 février 2009 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

Images L'industrie automobile nipponne décroche fortement : - 41 % en janvier dont - 59 % à l'exportation.
Pour les USA, la chute atteint 76 %, pour l'Europe, elle est plus mesurée à - 63 % et pour l' Asie, les chiffres sont à peine meilleurs à - 55 %.
On n'attend pas de chiffres meilleurs avant mai.
L'ajustement, apparemment s'est fait, les stocks ne sont pas trop importants.
On peut s'interroger, dans ce contexte là, sur l'avenir des implants britanniques, par exemple.
Ils ont déjà, dans leur situation de soumission, subi des réductions de productions encore plus importantes.

En effet, les chaines de production ne sont plus rentable en deçà d'une certaine charge de travail. Il semble logique donc, de sacrifier certaines usines, au profit d'autres.
Les usines britanniques servaient surtout à la réexportation dans l'union européenne.
On peut penser que, au vu des réductions de capacités et surtout si la crise perdure après mai 2009, qu'il sera logique de fermer purement et simplement certains sites.
Simples bases de réexportations, les usines britanniques, comme les implants US, pourraient voir leur avenir très compromis.

D'une manière générale, la politique industrielle devra être largement revue. Les implantations sans débouchés réels dans le pays où ils sont implantés, n'ont pas d'avenir.
D'ailleurs, devant une telle rétractation du commerce internationale, Lamy pourrait prendre les clefs de l'OMC, fermer soigneusement et rentrer chez lui.

Vendredi 27 Février 2009

Voir aussi : énergie fossile


Separateur_post

Norvége : nouvelles 2008

Par Patrick Reymondle 21 février 2009 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

Baril_petrole Les nouvelles en provenance de Norvège confirment la tendance générale antérieure.
La production de pétrole continue sa décroissance, quoique à un rythme légèrement moins élevé : 2.1 millions de barils/jour soir - 4.5 % par rapport à 2007. A son apogée, la production norvégienne (2001) atteignait 3.1 millions de barils.
La production de gaz augmente encore de 10.8 % à 99 milliards de mètres cubes, le maximum sera sans doute atteint à 110 milliards.
Les vraies grosses découvertes concernent la mer de Barentz, plus lointaine, moins explorée.
Les "bonnes nouvelles" annoncées restent ridicules : 15.7 millions de barils (8 jours de production).

On espère, avec la foi du charbonnier  pétrolier, un quasi plateau à partir de 2011-2012, alors que la marge d'erreur, les projections 2007, puis 2008 montre une continuité certaine dans la vitesse de chute.
Là aussi, la donne est inchangée ; des investissements, de plus en plus lourds, vont servir à mettre en production des champs et des réserves de plus en plus petits.
Et il y aura de moins en moins de résultats.
La production gazière, va un temps suppléer à la production pétrolière.
Mais, le déclin de l'autre partie de la mer du Nord, la britannique, s'accélérant, au niveau pétrolier ET gazier, l'Europe voit disparaitre un producteur proche et fiable.
De toute façon, en matière gazière, la part norvégienne ne peut être que marginale. La consommation européenne est en effet trop forte.

Samedi 21 Février 2009

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

Repli général.

Par Patrick Reymondle 20 février 2009 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

Images_4 Quand un empire meurt, il commence par abandonner ses positions les plus avancées, les plus exposées, celles qui coûtent le plus cher, rapportent le moins et sont les moins utiles.
Plusieurs personnages sont intervenus dans ce processus aujourd'hui.
D'abord l'Amiral Fallon, puis Mullen, tendant d'abord à contenir les velléités guerrières du pouvoir civil, du temps de l'administration bush, notamment vis-à-vis de l'Iran, en suite Patrick Buchanan, en esquissant le futur.
Un empire, c'est d'abord un ensemble, aujourd'hui 800 bases, un réseau, des voies de communication.
Or, tenir 800 bases, c'est énorme.
C'est un coût d'approvisonnement et une gabégie énergétique.

D'abord, faire contre fortune, bon coeur. Les bases d'asie centrale, et l'asie centrale est perdue par l'empire.
Le deuxième abandon, c'est le BMDE ou bouclier anti-missile.
Trop coûteux aussi, inutile, trop exposé.
La crise interne a fait son oeuvre : certaines choses sont trop chères.
Mais, pour l'avenir, c'est P. Buchanan qui est le plus intéressant.
Républicain, autant qu'on peut l'être aux USA, il était farouchement opposé à la politique extérieur Bushiste.
Ce qu'il dit, c'est simple : abandonner Abkazie, Ossétie, Géorgie, Ukraine, BMDE, Asie Centrale, Irak, l'Amérique latine déjà perdue, pour se concentrer sur ce qui reste.
Nous sommes à la période où Rome abandonna Mésopotamie, Champs décumates et Dacie, pour souffler un peu.
En même temps, ce point de vue est loin d'être idiot. Il conserve les zones de forces utiles de l'empire ; à savoir, les ressources énergétiques déjà sous contrôle, l'Europe utile et l'Asie utile.
Il faut être clair : les pays abandonnés avaient peu d'importance, sans aucunes ressources (Ukraine, Géorgie), ou avec des ressources inexploitables en l'état (Asie centrale), ou qui, malgré un discours anti-américain, commerce beaucoup avec les USA (Vénézuela).

Enfin, on peut donc noter, une certaine ACCEPTATION de la phase de repli. La réduction des arsenaux nucléaires, la prise en compte possiblle de troubles civils internes, dans un contexte de crise économique marqué complète le tableau.
Reste que la phase de déclin entre l'apogée romaine (116) et la chute finale (476), dura 360 années. Tout va beaucoup plus vite, notamment depuis le 15 septembre 2008. Les jours sont des années et les années, des siècles.
Il donne un répit, détend la situation avec les ennemis/concurrents. Pour un temps.

Vendredi 20 Février 2009

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

Suppressions d'emplois en Chine : c'est corsé !

Par Patrick Reymondle 20 février 2009 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Images_2 La Chine est en train de s'effondrer comme un soufflet qui retombe après que le feu qui le faisait gonfler se fut éteint.
C'est désormais 25 à 26 millions de travailleurs migrants qui ont perdus leur travail.
Ce chiffre pourrait atteindre 50 millions.
Ces données concernent uniquement le monde rural, dont 65 % des revenus viennent de ces migrants.
Il faut y rajouter les chômeurs urbains et les jeunes diplômés.
Les travailleurs urbains, trop vieux (à n'importe quel âge d'ailleurs), constituent un noyau dur, en augmentation sensible (+ 560 000 officiellement à 8.86 millions), encore s'agit il des chiffres officiels, bien en deça de la réalité.

Le chômage des jeunes diplômés s'envole. 7.1 millions de diplômés de l'enseignement supérieur cherchent un emploi.
La rétractation de la construction couterait 10 millions d'emplois.
La baisse des exportations de 10 % plus de 10 millions d'emplois.
La baisse des exportations de 20 % ferait doubler la perte d'emploi.

Après avoir détruit les économies des pays développés, le libre-échange détruit aussi l'économie du pays atelier.
La conjonction de jeunes diplômés sans emplois, avec le licenciement des migrants et le chômage urbain crée les conditions d'une explosion sociale, sans précédent à l'échelle planétaire.
Le moindre incident est susceptible de créer l'enchainement fatal et terminal.

Vendredi 20 Février 2009

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

Afghanistan : l'enlisement.

Par Patrick Reymondle 18 février 2009 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Swat Le président Obama vient de se décider finalement, 17 000 hommes rejoindront l'Afghanistan, et la tactique avait déjà changé.
On arme des milices "favorables", en réalité, les seigneurs de la guerre et leurs gangs, des trafiquants de drogue.
"Plus important encore, les documents confirmaient que « les efforts anti-narcotiques » ne ciblaient pas le trafic de drogue en soi, mais uniquement les bandes criminelles qui se heurtaient aux intérêts géostratégiques étendus des États-Unis en Colombie, un pays riche en ressources. "
Pour peu qu'on ne trouble pas leur "bizness", ils peuvent aboutir à des résultats.
Car la situation s'est encore nettement détériorée.
La passe de kaybar est coupée.
Le Pakistan se décompose.
Le Kirghizstan ferme la base de Mana.

Rien que la fermeture de Kaybar (80 % du ravitaillement) est un coup dur.
Les trois sont le signal d'une guerre perdue.
Les russes ont payé pour faire fermer la base de Mana, pour deux raisons. D'abord empêcher le déploiement du bouclier antimissile, ensuite pour faire des richesses énergétiques de l'Asie centrale, leur chasse gardée.
Si ces deux conditions sont accordées, les russes laisseront sans doute passer le ravitaillement pour les forces de l'OTAN.
Une inconnue encore, le dégel avec l'Iran.
En effet, les mollah et les talibans se haïssent cordialement.
Une politique plus équilibrée vis-à-vis de l'Iran donnerait des atouts dans cette guerre. Il est a noté que les problèmes viennent de la frontière pakistanaise, "alliée" des USA, et pas du tout de la frontière iranienne, "ennemie".
On est désormais à des années lumières du projet de 2001 : faire main basse sur l'Asie centrale Via l'Afghanistan...

Mercredi 18 février 2009

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

Et alors, ce coup de Majesté ?

Par Patrick Reymondle 11 février 2009 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Golfe Dans l'histoire de France, on parla à une époque, d'un assassinat. Ce n'en était pas un.
Concino Concini fut attendu par des hommes armés au Louvre, et promptement expédié.
Mais le roi, avait jugé en son conseil, et, tenant compte de la jurisprudence de l'époque, avait condamné à mort, hors les procédures habituelles.
Quand un homme était trop puissant pour y être déféré, c'est ce qui était admis, car le roi était considéré comme source de toute justice.
Ce n'était pas un assassinat, ce n'était pas un coup d'état, on appela ça, "un coup de Majesté".
Aujourd'hui, Obama respecte les procédures légales et s'enlise, dans une bataille incertaine au sénat.
La querelle n'est pas loin de la querelle sur le sexe des anges, pendant que le monde s'écroule.

Or, on en est à reprocher à Obama de respecter les procédures légales. On a vu aussi des élus républicains se référer davantage à une idéologie défunte qu'à l'urgence de la situation.
Certains appellent à une action rapide, hors les normes, tant la situation l'exige.
Il y en a un qui ne s'est pas trompé sur la situation.
Fidèle à lui-même, il a foncé.
Sarkozy s'est rendu en Irak, voir les dépouilles de l'empire dont il pourrait s'emparer.
Pendant qu'il y était, il a continué à faire ses emplettes dans le golfe.
Il y a une chose qu'on ne peut lui reprocher, c'est de s'embarrasser de scrupules.
D'ailleurs, il aurait tort.
Les chinois auraient fait savoir le prix qu'il y aurait à payer pour sauvegarder encore quelques temps, le "modèle" économique.
Apparemment, il serait fort élevé en ressources réelles. Le cadavre de l'empire n'est même pas froid, que déjà, les bêtes de proies s'en emparent.

Mercredi 11 Février 2009.

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

Peugeot et Renault dans le rouge.

Par Patrick Reymondle 11 février 2009 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Images On le savait, les constructeurs automobiles sont au plus mal, en France Peugeot et Renault, et si la décroissance du marché est moins marqué que dans les pays "centres de crise", elle atteint tout le monde.
Y COMPRIS LES BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).
Peugeot compte supprimer 11 000 emplois, dont 6 000 en France. Comme le chéque gouvernemental est le bienvenu, on ne pourra pas compter sur un "plan social", enfin, pas tout de suite.
Donc, ce sont les autres sites qui devraient "ramasser le gadin", dans les grandes largeurs, spécialement les pays qui ne peuvent aider leur constructeur.
Les tigres, notamment Tchéques, se révèlent de petits chatons, et redécouvrent un paradigme jamais disparu, bien qu'oublié : la situation géographique, notamment à l'intérieur des terres.

Les stocks sont énormes, et le boulet ne serait pas passé loin des deux constructeurs hexagonaux. Comme le dogme, c'est le dogme, et la réalité, la réalité, ils ont donc été aidé.
En effet, le mot de disparition pure et simple d'un des deux a été prononcé.
Ce cas de figure est purement impossible : il n'y aurait même pas assez de structures pour accueillir la masse des nouveaux chômeurs, le tout nouveau "pôle emploi", aurait tout bonnement explosé sous la pression.
La sous traitance travaille pour les deux, elle aurait disparu aussi. On peut chiffrer l'onde de choc directe et indirecte à un million d'emplois.
Faire un prêt, s'apparente donc à faire du social. Peugeot a perdu en 2008 343 millions d'euros, et en perdra bien plus en 2009.

On agite l'éventail du protectionnisme. On aurait donc du préférer les chômeurs chez soi. En réalité, la crise de déglobalisation va être terrible.
Logiquement, les dividendes des deux constructeurs devraient être nuls, soit par absence de bénéfice, soit par absence de trésorerie (ou les deux).
Reste à savoir jusqu'où ira l'outrecuidance.
Devant l'ampleur de la crise, vouloir protéger les échanges internationaux, c'est du crétinisme aigu.
C'est la désolvabilisation qui est responsable de la rétractation des échanges.
On n'a jamais vu le commerce international être crée par des lois le permettant.

Mercredi 11 Février 2009.

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

Le point de basculement.

Par Patrick Reymondle 8 février 2009 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Bush Pour Harald Welzer, le pire est à venir.
Le pire, c'est quoi ? "Les catastrophes sociales ... ne surviennent pas sans crier gare mais, pour ce qui est de leur perception, représentent un processus quasi insensible. "
Crise qui toucherait d'abord qui ?
"On tient pour impossible un effondrement complet du système financier et économique et on se représente encore moins que la pénurie d'énergies fossiles atteigne un niveau tel, d'ici quelques années, que même dans les pays les plus riches, les plus bas revenus ne pourront plus se chauffer. "

Le constat est autre, d'ailleurs. 
19 millions de logements vides aux USA, on est dans une crise incontrôlable.
Pour une bonne raison. Cela représente de quoi loger au moins 50 millions de personnes.
Il est vraisemblable que ces logements finissent purement et simplement, détruits. Ce mécanisme, romain dans l'âme, est tellement simple : les marginaux récupèrent ce qui représente encore un peu de valeur.
Certains écartent d'un revers de main qu'on a déjà, peut être, atteint le "point de basculement systémique, à partir duquel des tendances ne peuvent plus être corrigées."

Ces tendances sont des tendances à la fois humaines et environnementales. Les tendances humaines ? C'est la génération des baby-boomers. Née dans un environnement économique favorable, dans un progrès constant, elles n'envisagent même pas un changement possible. Un de ses représentant a nommé cela, "la fin de l'histoire". Finalement, la seule chose qui serait différente entre hier, aujourd'hui et demain, ce serait la date du calendrier.
On se pose la question, alors, de leur frénésie de "réformes".
La tendance lourde des historiens, c'est qu'aucune génération n'a vécue comme la précédente. Depuis le dernier conflit mondial, on a eu deux phases. La première était celle de l'enthousiasme et du mouvement. Elle a duré 30 ans. La seconde, c'est celle de l'essoufflement et du "modèle" économique arrogant, qui se révèle, à l'issue de ces trente années, défunt, moribond, usé, puant.
Son "homme" a été Deubeuliou.

Dimanche 8 Février 2008

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

La surpondération...

Par Patrick Reymondle 26 janvier 2009 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Images_2 Dans le début des années 1970, le libéralisme économique a conduit à privilégier deux secteurs d'activités, l'un peu délocalisable (à l'époque), l'automobile, l'autre, pas du tout, le bâtiment.
Ces deux marchés, depuis, se sont tenus la main dans la main.
Le pavillon, la maison individuelle est très peu desservie en transport en commun.
Le calcul était facile : individuel = transport individuel.
Surtout quand c'est une clientèle urbaine qui se délocalise plus loin.
Une donne supplémentaire est que le petit commerce de proximité a disparu. Les anciens commerçants qui les avaient tenus pendant des années sont partis, sans être remplacés, ou remplacés brièvement et fugacement par des jeunes qui n'eurent pas le temps de s'implanter.

En réalité, si C. Goshn voit sept ans de malheur pour l'automobile, c'est qu'il regarde dans le rétro, et pas seulement viseur.
Le rétroviseur de la crise des années 1990 indique le passé, pas l'avenir.
Un monde en crise de restructuration, des puissances dominantes qui s'effritent, des puissances prometteuses qui s'effondrent, des investissements qui ne se feront pas, des peuples qui grondent et qui vont reprendre le goût du sang, même dans la si pacifique Europe.
Non, la crise actuelle, n'est pas une "guerre de 7 ans", c'est plus vraisemblablement une "guerre de trente ans", où le monde qui en sort est fondamentalement différend de celui qui y est rentré, d'abord à cause de la durée, du renouvellement des générations et de la fondation d'un nouveau paradigme.

jeudi 26 janvier 2009

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post

Distribution et automobile, symptômes de crise.

Par Patrick Reymondle 5 janvier 2009 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Images Opel  va baisser les prix et la distribution, britannique, mais aussi étasunienne est en coquetterie avec ses résultats.
Conclusion : un schéma économique s'effondre.
En Grande Bretagne 29 chaines de grands magasins sont sous administration judiciaire.
Aux USA, 1/3 des détaillants pourraient faire faillite.
Rien d'étonnant.
On était sur un plan, lieu de distribution centralisée, qui achète au meilleur prix, mais loin, donc en se contrefichant de la production locale et du coût des transports (si petit).

Hélas, trois fois hélas, dans un premier temps, le coût du transport a flambé, s'est effondré dans un deuxième temps, au moins pour le fret maritime, le transport aérien obéi au même schéma, mais la baisse des coûts ne l'aide même plus. Ses clients sont désolvabilisés.
Le cas Opel est dans la même logique. On baisse les prix pour pallier au défaut de demandes. De toute façon, les prix catalogues sont tellement négociés et faussés par les remises qu'ils ne valent plus rien dire.
Dans les deux cas, la norme "logistique" et "transport" a foiré.
Une crise de fixation des prix, comme en connaissait... l'URSS...
Là, le problème est arrivé de manière différente, mais, c'est toujours le même. L'acquéreur est désolvabilisé, parce que les bons emplois sont partis, remplacés par des mauvais, et le crédit.
Pour aggraver encore la crise, la chambre de commerce britannique demande le gel du salaire minimum...

La rentabilité de la distribution, comme celle de la vente automobile, sont finalement, très faibles. Reposant sur un énergie bon marché, la hausse l'a déstabilisé, la baisse l'achève.
Les deux marchés sont pourtant, très oligopolistiques, voir quasi monopolistiques.
C'est pour cela qu'on peut penser à la chute de l'URSS.
A son époque, ce pays, dont les secteurs économiques ne dégageaient qu'une rentabilité économique aussi très faibles connut de grandes variations de prix et des ajustements de prix importants (à la baisse et à la hausse).
Une bonne partie du travail des économistes soviétiques, tout au long des années 1970, reposa sur ces prix, qui reflétaient mal les coûts de production.
Les prochaines nouvelles sur la consommation à fin 2008 vont rentrer et nous donner une indication précieuse sur ce que va être l'année 2009.

Lundi 5 janvier 2009

Voir aussi : actualités | énergie fossile


Separateur_post