"Qualité Environnementale des Bâtiments", en route vers les indicateurs de performance

Filmm L’isolation des bâtiments est devenue un enjeu majeur avec les contraintes écologiques contemporaines. En effet, une bonne isolation est synonyme de nombreux avantages, à la fois sur le plan économique avec une facture de chauffage moindre et sur le plan environnemental  grâce à la diminution des émissions de CO2.

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Sénat Français : on gamberge aussi II

Par Patrick Reymondle 21 avril 2007 | (6) Commentaires | Permalink

Potentiel_energies_renouvelablesLe petit cube rouge représente la consommation d'énergie globale actuelle, face aux potentiels du renouvelable. Pour l'exploiter, le sénat dit :
"Mettre le développement durable au coeur de l'action de l'État",
"BALAYER ", DANS LES DOMAINES DIRECTEURS DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, LA LÉGISLATION QUE SONT L'URBANISME ET LES TRANSPORTS,
mais aussi "l'urgence de réhabiliter les temps longs".
En parallèle est mis l'effort qui a été consenti par l'Allemagne au cours des 25 dernières années. 5 milliards par an, pour

créer une filiére, lancer une révolution industrielle et créer 175 000 emplois, 500 000 plus tard, pour une industrie qui s'annonce pour être bientôt dominante.
Ce qui a été dit par la banque mondiale, ce qui est dit par le sénat est la négation des 25 dernières années. Le développement est une affaire d'état, la conjoncture est une affaire d'état, quiconque travaille dans le bâtiment, sait que les affaires sont essentiellement dûes à des politiques publiques. de robien, par exemple...
Oui, il faudra bousculer des mentalités, pour l'éolien, par exemple, pour l'automobile aussi.  Le privé est tout simplement incapable de faire face au défi. Seul les états le peuvent.

Voir aussi : actualités | géothermie | éolien


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nouvelles d'Allemagne

Par Patrick Reymondle 20 avril 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Hanovre_2Foire de Hanovre. L'état des lieux pour l'industrie, car désormais il faut bien parler d'industrie du renouvelable est clair désormais. Les taux de croissance par entreprises atteignent souvent 100 %, pour un chiffre d'affaire global de 32 milliards d'Euro (+17 %).
Ce taux est freiné par la pénurie de main d'oeuvre et différends goulots d'étranglements :
- l'environnement juridique et les réticences locales,
- le manque de terrain,
- les retards industriels.
Certaines firmes, tel Enercon ont préférés renoncer à développer les éoliennes Off-shore, peinant déjà à satisfaire la demande d'éoliennes classiques.

Aussi, les firmes germaniques préférent-elles donc miser sur un développement Européen, profitant de son avance, pour rayonner, par cappillarité, sur tout le continent. En effet, les contingences allemandes en matière d'espace n'existent pas dans certains pays.
7.7 % d'énergies renouvelables en 2006, en réalité, certainement plus (l'autoconsommation est difficile à évaluer), on s'aperçoit qu'avec le taux de croissance annuel actuel (17%), le taux de 20 % d'énergie renouvelable en 2020, est loin d'être un objectif insurmontable. En matière industrielle, il y a souvent effet d'emballement d'ailleurs.
20 % est même un objectif trés en deça de ce que l'on pourrait faire.
Emplyant 175 000 personnes à l'heure actuelle le complexe des énergies renouvelables devrait en employer 500 000 en 2020, et devenir ainsi le premier secteur industriel. Pas mal pour ce qui était considéré, il y a 20 ans comme une utopie. Et, remarque en passant, l'industrie automobile devrait donc décrocher de sa première place... Le développement de ce secteur en Allemagne devient donc aussi tributaire des possibilités de développement  ailleurs, notamment en Europe. Le principal goulot d'étranglement sera la main d'oeuvre.

Voir aussi : actualités | géothermie | solaire | éolien


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Géothermie horizontale : confirmation

Par Patrick Reymondle 26 mars 2007 | (10) Commentaires | Permalink

CaptageJ'ai encore eu récemment, confirmation de mes craintes concernant la géothermie horizontale. J'avais dans un précédent article indiqué les problèmes dont souffrent ce type d'installation. Comme l'oiseau de mauvaise augure n'est pas très populaire, chaque fois que je l'ai annoncé, j'ai vu l'incrédulité, voire la colère.
Et puis, les mêmes incrédules m'ont gratifié du discours que je  leur avais fait : disfonctionnement dû à une rupture du terrain (au bout de 7 ans). Là, le problème était relativement bénin. En effet, le mouvement de terrain n'avait que mis à mal une soudure.

Donc, il n'y a eu qu'à faire un petit trou (1 métre de profondeur), une fois la fuite repérée. Et maintenant, que faire ? simple. Réparer et quand la panne sera plus sévère, et qu'il faudrait reprendre le terrain en entier, changer le mode de pac. Une pac verticale avec eau glycolée est beaucoup plus fiable. Mais pour l'artisan chauffagiste, l'entrepreneur de travaux public du coin est beaucoup plus facile à trouver qu'un foreur, beaucoup plus disponible, et moins cher. En effet, ce métier de foreur est un des plus recherché. Surtout en Allemagne où le succés de la géothermie se renforce et s'accroit chaque jour.
La révolution énergétique en cours est sans doute appelée à être freinée, détournée par des besoins de main d'oeuvre introuvable. En effet, pour les foreurs, il n'y a pas 36 manières de faire : les former. Impossible de les trouver où que ce soit dans le monde.


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Energie renouvelables : l'heure de la maturité III

Par Patrick Reymondle 20 mars 2007 | (1) Commentaires | Permalink

Forage L'heure de la maturité de la filiére renouvelable a sonné. Des filiéres produisent de l'électricité à prix compétitif (éolien, biomasse), ou prix qui sera compétitif bientôt (solaire), ou pour le moment avec subventions. D'autres attendent encore des mises au point techniques (electricité géothermique).
Mais ce qui a contrarié le développement de ces énergies, c'est surtout le bas prix des fossiles pendant une bonne partie de la période. On ne parle réellement du renouvelable, des politiques n'ont été mises en place que récemment, et surtout, aucune politique d'économie n'avait été enclenchée.
Pas de normalisation, aucun souci, l'énergie, malgré deux chocs pétroliers, avait atteint, dans la tête des politiques, l'état d'extase où l'énergie est bon marché pour toujours...

Poutant, certaines statistiques montrent que c'est le gaspillage qui régne dans  le meilleur des mondes de l'electricité :
- un étasunien consomme 15 000 kwh, contre 7000 à un membre de l'Ue, pour des niveaux de vie, sinon identiques, du moins pas trés différent quand à leur confort. Et cette gabegie continue sur la même trajectoire. La consommation d'un européen de l'ouest a augmenté de 2 % l'an contre 5 % à un étasunien. Pour quel résultat ? aucun.
Il est clair que le renchérissement du prix de l'énergie a entrainé l'année dernière, pour la premiére fois depuis bien longtemps, une baisse de la consommation en France. Inégalement répartie : des ménages pour qui la progression continue, et des professionnels pour qui elle diminue. Mais là aussi, on voit clairement s'engager 2 mouvements concomittants : la hausse des prix entraine la baisse de la consommation, et le lancement de productions de substitution.
Et nous n'en sommes qu'au début...


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Energies renouvelables : l'heure de la maturité II

Par Patrick Reymondle 20 mars 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Logodangerelectrique La production d'électricité d'origine renouvelable s'est, dans la dizaine d'années écoulée (1995-2005) considérablement développée en europe. La Production électrique est passé de 2630 TWh à 3201 TWh, soit une augmentation de 2 % l'an pour un montant global de 21 %.
Il faut le rappeler, une grande partie de cette période n'a pas été propice aux énergies renouvelables : jusqu'en 2001, le prix de l'énergie fossile était bas, voire même trés bas, ces industries, à peine balbutiantes. pour étudier par sources d'énergies, on voit des différences importantes.
- le fossile, produit 1733 TWh en 2005 contre 1400 en 1995 (2.2 % par an et presque 24 en tout) et mais il y a une évolution, plus souvent gaz, que pétrole, et un charbon moins utilisé. En 1995, le "nec plus ultra" était le gaz.
- le nucléaire lui est passé de 863 TWh à 963, mais, sa production est en baisse depuis l'année dernière, cela représente une hausse de 1.2 % l'an et au total 11.5 %, le déclin, au moins relatif du nucléaire est enclenché.

- l'hydraulique, victime de l'air du temps (il demande des investissements au long cours) a vu sa part décroitre : 317 TWh contre 328 en 1995. Dans cette statistique, la politique anti hydraulique se dévoile de façon criante.
- l'éolien se développe fortement de 3.9 à 69.1, soit 1770 % d'augmentation, on voit donc une filiére qui a fini sa gestation, son développementse réduit en % mais augmente en valeur absolue.
- la biomasse passe de 21.6 à 69.9, ce qui dénote une meilleure exploitation et une meilleure mise en valeur, elle ne devrait pas se développer outre mesure, étant donné qu'elle est concurrente, vis à vis d'autres utilisations.
- le solaire devient perceptible (de 0.052 à 1.291), il a entamé, lui, sa gestation et devrait arriver à maturité bientôt, encore plus vite que l'éolien.
- la géothermie a plus de mal à percer, ses progrés se manifestent aprés 2000 seulement.
- les dechets (non renouvelables) passent eux de 8.6 à 30.6 TWh.
On s'aperçoit que dans ces consommations, le fossile et le non renouvelable a progressé de 465 TWh, passant de 2271 à 2736, le renouvelable, lui passe de 358 à 464. la progression en % est désormais plus élevé pour le renouvelable que pour le non renouvelable, bien que l'hydroélectricité ait été idéologiquement, délaissée. (30 % contre 20.5%) dans un contexte qui fut largement défavorable, pendant longtemps.

Source edf, observ'er


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Energies renouvelables : l'heure de la maturité

Par Patrick Reymondle 20 mars 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Logo_eurobarometer_en_2 Les énergies renouvelables ont commencées à exister en Europe à partir de 1995. Sans bruit, des politiques ont mis en avant un changement technologique majeur et amorcés l'ébauche d'une nouvelle révolution industrielle. Depuis 1995, éolien, solaire, géothermique et biomasse ont connus des taux de croissance annuels trés importants, digne de touté industrie en devenir souvent plus de 30% l'an, un taux approchant les 10 apparait comme "médiocre". Regardées comme "réveries", "pas au point", "jamais competitives", ces industries désormais sont réparties entre deux sortes de pays en Europe : les suiveurs et les concepteurs. Dans le camp des concepteurs, l'Allemagne, de toutes les conceptions, et d'une manière générale l'Europe du Nord, certains pays du sud bien dotés par la nature par leurs ressources qu'elles soient solaires ou autres.

Desormais, sans que personne ne s'en soient aperçus, cette industrie atteint pour certaines applications, sa maturité. La technologie est là, elle ne demande qu'à être développé et généralisée. L'Allemagne, toujours elle voit ses taux de croissance se réduire, bien que le total de ses installations reste bien plus importante que la plupart des pays.
Des industries restent techniquement dans l'enfance et demandent encore des percées technologiques, des budgets, de la volonté politique, mais aucune ne peut désormais être écartée. Toute peuvent être potentiellement exploitable, et la leçon de la décennie est que ceux qui les mépriseront en paieront le prix.
La France, quand à elle, reste prisonnier d'un choix énergétique de manière monothéiste, intolérante et stérilisante, y compris dans son choix initiale, le nucléaire, dont on voit bien qu'il s'est autostérilisé dans l'autoconsécration de sa réussite, de son génie, de son infaillibilité.
Certaines industries du renouvelable atteignent donc leur maturité, soit industrielle (solaire photovoltaïque et solaire thermique) soit conceptuelle (photovoltaïque electrique), soit par la généralisation et le développement du savoir faire (géothermie).

Voir aussi : biologique | géothermie | solaire


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UE : laborieux compromis

Par Patrick Reymondle 9 mars 2007 | (1) Commentaires | Permalink

DrapeauueL'UE vient de laborieusement trouver un compromis sur l'agenda énergétique : recours aux énergies renouvelables (solaire, géothermique, éolien, biomasse) auquel est rattaché suite à l'insistance de la France et des PECO le nucléaire (on en est pas à ça prés), politique d'économie d'énergie qui pourrait être plus énergique, généralisation des lampes à économies d'énergie. En fait, le tout n'est pas d'étiqueter les appareils electroménagers à la vente. La vraie politique c'est de refuser qu'il y ait des écarts de

consommation allant de 1 à 5... Normer de 1 à 1.5 c'est déjà un écart considérable considérable...
Comme quoi, l'Europe mêne toujours le monde, seulement précédé par la Californie, l'Australie, le Vénézuela, l'Ontario, et sans doute d'autres.
Nous devrons dire exit à nos vieilles lampes à incandescence (seulement 15 ans trop tard), et personnellement, j'aimerais que le travail de normes des consommations électriques soit convaincant.
Il est le contenu réel des réformes. On dit parfois que les Usa ont gagné la seconde guerre mondiale dans les années 30 : la Nra a fait à l'époque un travail considérable de normes, qui a permis l'effort de guerre que l'on connait.
La réalité est que ce marchandage européen masque surtout les disparités économiques réels :
Allemagne : excédent de 16.2 milliards d'euros,
France      : déficit de 2.8 milliards,
Gb            : déficit de 15 milliards...
On le voit, les prises de positions reflétent les appareils de production... Fort en Allemagne, celle-ci plaide pour les nouvelles énergies et les économies d'énergie, la France plaide pour le nucléaire parce que c'est un des rares secteurs de compétence...


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Allemagne : Ni, Ni.

Par Patrick Reymondle 4 mars 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Balance_commerciale_allemagneL'Allemagne passe à l'heure du ni-ni.
Ni nucléaire, ni pétrole, ni charbon.
Traditionnellement, elle forme très bien sa main d'oeuvre, ce qui lui permet d'afficher un commerce exterieur insolent, face à des pays occidentaux, qui, l'un aprés l'autre sombrent dans le rouge.
Son dernier challenge est donc le ni-ni.

Ce challenge s'appuie sur une habitude antique, la recherche de la meilleure solution technique. Pas de s'appuyer sur un mythe, celui de la ressource inépuisable, ou celle du "mal nécessaire".
Donc production industrielle et recherche, en éolien, en solaire, en géothermie.
Le problème spécifique allemand est celui de toutes les industries émergentes, la pénurie de main d'oeuvre. Manque d'ingénieurs, manque de personnel qualifié d'exécution, et là, pas de solution migratoire possible. Ces secteurs sont tellements qualifiés qu'ils doivent former eux mêmes leur main d'oeuvre.
La moitié de la consommation d'énergie est au bénéfice de l'habitat et des bureaux, qui peuvent totalement s'en passer.
Mais la différence essentielle est ailleurs. Le charbon avait un fort coefficient de main d'oeuvre, et de capital (relativement) peu élevé. Le pétrole, le gaz, un coefficient de main d'oeuvre peu élevé et un coefficient de capital, trés important.
Ce changement est révolutionnaire, car à terme les énergies renouvelables intégreront surtout de la main d'oeuvre, et rompt le cordon ombilical qui tenait les consommateurs à l'égard de groupes oligopolistiques et leur rend leur indépendance économique.
Pays roi de la machine outil, l'allemagne a donc toute les chances de devenir le premier pays autosuffisant, énergétiquement. De plus, ce développement se propagera par capillarité aux pays voisins, comme toujours en europe... 


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Premier Gigawatt atteint.

Par Patrick Reymondle 2 mars 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Allemagne_4

Le premier gigawatt a été atteint. Le géothermique perce en Allemagne, en dépit d'un déficit de main d'oeuvre dans les activités de forage. 24000 installations en 2006, soit deux fois plus qu'en 2005, là aussi, la percée technologique et économique est majeure. le succés est inattendu. la main d'oeuvre manque dans l'industrie aussi pour la construction des sondes géothermiques. Le développement de la filiére est équilibré, il ne s'appuie pas sur un marché d'exportation fantasmatique, mais sur une demande intérieure, forte, en expansion pour des années, les systèmes sont fiables et demandent peu d'entretien. Le nombre total d'installations dépassent 100 000 et progressent de 2000/mois (source adit).

g La géothermie horizontale, préférée en France refléte plus un parti pris des plombiers chauffagistes (les entreprises de tp ne manquent pas et sont disponibles), que l'intérêt profond et à long terme de leurs clients.
En effet, un captage horizontal souffre souvent de plusieurs tares :
- surface de captage insuffisante,
- composition du sol (défaut qu'on peut corriger en amendant la terre avec du sable),
- mouvement du sol, qui oblige à reprendre la totalité de l'installation (défaut courant à long terme).
Les problèmes allemands sont ceux de goulots d'étranglements industriels.

Voir aussi : actualités | géothermie


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EDF Energies nouvelles

Par David Koskasle 24 janvier 2007 | (0) Commentaires | Permalink

EDFENEDF Energies nouvelles, est une filiale d'EDF spécialisée dans les énergies nouvelles (énergie éolienne, énergie photovoltaïque, énergie aérothermique, biomasse, solaire).

Créée en 1990, EDF Energies Nouvelles, filiale à 50 % du groupe EDF via sa filiale italienne EDEV Italia, est un acteur international sur le marché de la production d'électricité verte, disposant au 30 juin 2006 d'une capacité installée de 1.015 MW dans le monde (dont 746 MW détenus en propre), Présent dans 9 pays d'Europe (France, Grèce, Portugal, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Allemagne, Bulgarie, Belgique) et aux Etats-Unis, EDF énergie nouvelle est actif sur quatre filières d'énergie renouvelable (éolien, hydraulique, biomasse, solaire), avec une nette prépondérance de l’éolien qui constitue à lui seul aujourd'hui 78% de sa capacité installée.

EDF Energies nouvelles a lancé le 14 novembre 2006, son offre d’action pour un prix compris entre 24,10 et 28 euros par action. L’Offre porte sur 12.139.472 actions et représente 20,22 % du capital et des droits de vote d’EDFE.

Pour plus de détails, cliquez ici : EDF énergie nouvelle

Voir aussi : actualités | géothermie | solaire | éolien


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