"Qualité Environnementale des Bâtiments", en route vers les indicateurs de performance
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Une affaire d'état.
Par Patrick Reymond | (3) Commentaires
Dans le bitume canadien, les jets d'éponges se multiplient.
La baisse des cours et la lourdeurs des investissements à envisager renvoient crument à la réalité, seul un état à l'envergure pour les faire : "il est devenu évident que le secteur privé et le
'laisser-faire' ne suffiront pas à garantir la mise en valeur
des sables bitumineux sur une grande échelle. Les coûts, les risques ainsi que
les défis technologiques et environnementaux sont tout simplement trop
grands. "
D'après d'anciens secrétaires d'état (Schlesinger, Deutch), on ne peut compter sur le marché ni pour les prévisions, ni pour la sécurité nationale, ni pour l'environnement.
L'enjeu est lourd, le problème du pétrole canadien va devenir un enjeu de politique national, mais le Canada lui même est un poids trop léger pour assurer l'exploitation de ce pétrole.
Reste que les problèmes Yankee sont eux-mêmes, graves et que le pétrole risque de devenir le cadet de leurs soucis.
D'abord, effet de crise économique oblige, la consommation dégringole à toute vitesse et seule la foi du charbonnier peut penser sans avoir peur de se tromper qu'elle remontera.
Trop d'inconnus pèsent. D'abord, la reconstruction des USA sera longue, le changement technique influera, et les risques de dislocation du pays sont désormais évoqués, clairement.
On a parlé d'Obama comme d'un Gorbatchev, un dirigeant issu du sérail, mais qui démolit le système ancien. Toujours est il qu'il se comporte comme lui. Non dans le fait qu'il dit ce qu'il fera, qu'il enclenchera pérestroïka et glasnost.
Non, il se comporte comme Gorbatchev en s'entourant d'hommes et de femmes du pouvoir central, plus connu pour être des dirigeants maitrisant les cercles et les rouages de pouvoirs, pouvant être à poigne, et constitués en Soviet...
C'est une situation proprement révolutionnaire, une concentration des pouvoirs absolue et sans précédent, dans le centre de pouvoir. La périphérie n'existe plus, le monde n'existe plus.
Le bitume canadien, dans ce contexte là, risque d'avoir le futur du gisement de Kashagan. Il aura toujours un bel avenir...
Jeudi 27 novembre 2008
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Commentaires
Rédigé par : Abdel | 27 nov 2008 23:34:11
Ce n'est pas Total qui voulait installer une centrale nucléaire pour extraire le pétrole de sables avec de l’eau chaude ?
Total est aussi en exploitation de sables bitumineux à Madagascar.
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/sables_bitumineux.html
La tête qu'ils auraient fait s'ils avaient commencé les centrales nucléaires
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Rédigé par : Abdel | 27 nov 2008 23:54:13
Si Obama avec Mme Clinton au affaires étrangères continue la politique précédente, certains vont être rassurés :-)
http://blog.mondediplo.net/2008-11-26-L-Asie-ne-cede-pas-a-l-Obamania
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Rédigé par : Patrick Reymond | 28 nov 2008 20:38:37
si abdel, on parlait d'une vingtaine de centrales, d'ailleurs, quand aux clinton aux affaires etrangeres, cela prend moins d'importance. la retractation de la puissance s'impose, même à eux.
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