"Qualité Environnementale des Bâtiments", en route vers les indicateurs de performance

Filmm L’isolation des bâtiments est devenue un enjeu majeur avec les contraintes écologiques contemporaines. En effet, une bonne isolation est synonyme de nombreux avantages, à la fois sur le plan économique avec une facture de chauffage moindre et sur le plan environnemental  grâce à la diminution des émissions de CO2.

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La notion de peak oil : une illusion mathématique stérile

Par Raymond Bonnaterre le 30 septembre 2008 | (23) Commentaires | Permalink

                        Certains géologues, après avoir révisé leur cours de math, ont inventé un jour un concept marketing bien fumeux mais combien menaçant, sorte de punition divine à retardement : le peak oil. On assiste depuis à l'édition d'une floraison de courbes de productions quotidiennes de pétrole, souvent retouchées ou corrigées, passant toutes par un maximum souvent proche ou dépassé (FIG. à la fin du mémo). Mais pour certains plus réalistes, plus raisonnables, intégrant les progrès technologiques d'exploration et de production, ainsi que les hausses de prix du pétrole faisant sauter bien des contraintes financières, imaginent des réserves ultimes bien plus importantes que celles estimées par les "pickistes" purs et durs.Peakoildelayedrichardnehring2007c La notion de pic n'apporte rien au débat, il suffit de faire une hypothèse sur les réserves ultimes et d'imaginer les consommations futures.

                        Les courbes de consommation de pétroles dans les années à venir imaginées et publiées par Richard Nehring par exemple ou d'autres, partent d'abord d'un postulat jusque là non remis en cause: les consommations mondiales de pétrole vont poursuivre leur ascension (FIG., courbe verte). Par la suite elles se stabilisent à 95 millions de barils par jour, dans l'hypothèse médiane de Nehring. La consommation cumulée arrivée à 80% des réserves ultimes supposées à 4100 milliards de barils, la production de ces volumes stables devient alors impossible et la consommation baisse inéluctablement.

                      Il existe un autre scénario tout aussi utopique qui consisterait à imaginer un régime mondial tout puissant qui déciderait demain, afin de ménager un traitement progressif à l'addiction au pétrole, d'imposer une décroissance régulière des consommations annuelles mondiales de pétrole: c'est le scénario dit "communiste" international (courbe violette). Un tel scénario sans à coups, réduirait les possibilités de crises et permettrait aux économies de s'adapter progressivement à la disparition certaine de la ressource.

                       Entre ces deux cas extrêmes se situera sûrement la réalité, dirigée par les marchés et les contraintes politiques multiples et non pas par les seules ressources. Elle ressemblera à quelque chose comme la courbe rouge. Dans cette hypothèse tout d'abord une croissance des consommations jusqu'en 2030 n'a plus cours. Au contraire un processus de désensibilisation des pays de l'OCDE au pétrole étant déjà lancé, c'est plutôt une stabilisation ou une décroissance des consommations qui va être observée mais qui n'est pas due à une réduction de l'offre, mais à celle de la demande. Par la suite au grè des crises et des poussées de fièvres des cours, nous en vivons une en ce moment, les économies par paliers s'adapteront à la nouvelle donne économique, différente de la précédente et plus économe en pétrole. Bien sûr ce sont les autres formes d'énergie, moins chères qui se substitueront au pétrole.

                  Ce qui est intéressant c'est d'établir la liste des grandes ou des petites innovations qui viendront soutenir un scénario de ce type sur une période de 80 ans correspondant à la vie d'un être humain naissant aujourd'hui (liste de loin non exhaustive):

  • le développement des biocarburants,
  • la généralisation de la conversion profonde dans toutes les raffineries,
  • la croissance de l'efficacité énergétique des véhicules (diesélisation, réduction des masses, fin des 4X4, aérodynamisme, pneumatiques, etc.)
  • les véhicules hybrides (voitures puis poids lourds),
  • les véhicules au gaz naturel comprimé ou au DME, éventuellement hybrides,
  • les véhicules électriques,
  • la réduction des consommations de carburants dans les transports maritimes et aériens,
  • le développement du transport ferroviaire par TGV dans de multiples régions du monde,
  • la disparition du chauffage des foyers au fuel et au kérosène,
  • la substitution de la pétrochimie par Fischer-Tropsch à partir de gaz naturel puis de charbon,
  • la relocalisation des productions dans les zones à forte densité démographique,
  • etc.

                 Une approche analytique concernant chacun de ces postes permettrait moyennant de multiples hypothèses, de quantifier les réductions de consommations attendues.

Le 30 Septembre 2008.

Pour mémoire un faisceau instructif de courbes pickistesPeakoilfamily les plus récentes.

Voir aussi : énergie fossile

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Nouvelles énergétiques de la semaine du 30 Septembre 2008

Par Raymond Bonnaterre le 30 septembre 2008 | (2) Commentaires | Permalink

Breakingnews                     BASF travaille toujours sur le procédé Fischer-Tropsch, mais c'est maintenant dans le but de s'affranchir de la pétrochimie traditionnelle. En effet BASF développe de nouveaux catalyseurs capables à partir de syngas ou "gaz à l'eau" pour les anciens, (CO + H2), de produire directement des oléfines du type éthylène, propylène ou butadiène. Ces produits à la base de bien des matières plastiques et autres élastomères, sont obtenus aujourd'hui par steam cracking du naphta, dont les cours peuvent atteindre des prix dissuasifs. Un premier objectif serait de pouvoir utiliser le gaz naturel comme matière première, puis, à plus long terme, d'utiliser le charbon. C'est un premier pas important vers une chimie des matières plastiques qui de façon inéluctable devra dans les décennies à venir, s'affranchir de plus en plus du pétrole.

                             Toyota et Mazda ralentissent leurs productions de voitures chinoises. La Chine, deuxième marché mondial de la voiture derrière les Etats-Unis voit la progression de la demande en véhicules décroître, en raison essentiellement de la hausse administrative des prix des carburants. En particulier, Toyota a réduit les productions locales de la Yaris.

                        Endesa poursuit l'expansion de sa centrale au gaz naturel de Compostelle. Elle vient de commander à Mitsubishi Heavy Industries les futures tranches 6 et 7 de cette importante usine espagnole. Chacune aura une puissance électrique de 400 MW obtenue avec une turbine à gaz à cycle combiné. La turbine à gaz de type M701F produit 270 MW et la turbine à vapeur secondaire couplée apporte 130 MW. Ce type d'équipement, très flexible, est indispensable et parfaitement complémentaire aux éoliennes et autres panneaux solaires qui se développent fortement en Espagne. Ces deux tranches devraient entrer en production en 2011.

                       Isuzu va développer des bus et des petits camions hybrides pour 2010. L'hybridation permet de réduire la taille et la consommation des moteurs diesel de 30%. Isuzu a opté pour un assemblage en série des deux moteurs en raison d'une meilleure efficacité énergétique.

                      Abengoa va participer à l'appel d'offre des Emirats Arabes Unis pour une centrale solaire de 500 MW à Abu Dhabi. Les offres devraient être examinées avant la fin de l'année.

Voir aussi : actualités

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L'échauffement des esprits.

Par Patrick Reymond le 29 septembre 2008 | (1) Commentaires | Permalink

Images_2 Outre-Atlantique, les esprits s'échauffent, et s'échauffent fortement.
Les mensonges accumulés reviennent en pleine figure des auteurs.
Le baril de poudre est constitué par les 700 milliards du plan Paulson, violemment rejeté par les électeurs républicains, au point qu'une poignée d'élus seulement le votera, et un violant sentiment anti-capitaliste jamais éteint, renait plus violemment encore.
Mais, ce qui touche le plus les américains, ce sont les pénuries d'essence.
Population éparpillée, voitures gourmandes, carence complète d'investissements énergétiques (Dieu, le marché y pourvoiera), tout a été mis en place pour que l'explosion soit violente.

" Seul un interventionnisme massif peut limiter les dégâts de la catastrophe qui se profile  ". Enterre le credo néolibéral, et, pour ce qui est des républicains :
"Parce qu’il y aura de toute manière un raz-de-marée démocrate en novembre lors du renouvellement partiel du Congrès et du Sénat et qu’aucun d’entre eux ne pourrait être réélu sur la base de « sauver la peau des capitalistes de Wall Street ». C’est que, comme tout bon parti conservateur, il fait en permanence le grand écart entre une droite qui s’identifie au monde des affaires et une droite religieuse mais populaire et fondamentalement anti-Wall Street." (Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. ).
Le sentiment profond d'un échec économique aussi total qu'une propagande aussi totale en faisait "le seul possible".
On est passé à un monde soviétique, celui des files d'attente.

Lundi 29 septembre 2008.

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Un papetier norvégien décide de se lancer dans la synthèse de biocarburants

Par Raymond Bonnaterre le 29 septembre 2008 | (4) Commentaires | Permalink

Norskeskog                              Tout procédé de type Fischer-Tropsch consistant, à partir de la biomasse et après avoir produit du syngas (CO+H2), à réaliser la synthèse catalytique de paraffines qui seront ensuite transformées  par hydrocracking en carburants de type gazole se heurte à un problème majeur: la taille. En effet ce type de procédé, développé par Choren en allemagne, en alliance avec RD Shell, met en jeu des procédés en continu du type raffinage du pétrole. Ce ne sont donc pas des procédés de coin de paillasse ou d'arrière ferme. Ils sont trop chers, trop complexes et trop dangereux. Seuls donc quelques rares industries dans le monde, fortement impliquées dans la transformation du bois, possèdent à la fois l'accès aux ressources  naturelles et la logistique nécessaires pour alimenter une telle industrie. C'est le cas du norvégien Norske Skog.

                       Norske Skog est un papetier implanté un peu partout dans le monde et qui produit 10% du papier journal et 5% du papier magazine mondial. C'est donc un industriel qui sait manipuler de larges quantités de biomasse. Il vient de décider d'utiliser les compétences de Choren pour étudier la faisabilité d'une usine de biocarburant en Norvège, au travers de sa filiale Xynergo formée en 2008. L'objectif serait de pouvoir produire 270 mille m3 de biocarburant (gazole) par an, soit environ 5000 barils par jour. La décision définitive de se lancer dans ce projet sera prise en 2009, sur la base des conclusions de l'étude réalisée par Choren.

                      Ce type de projet pour un industriel du bois ou du papier présente un intérêt de diversification et de valorisation de ses déchets, mais aussi un moyen de se trouver subitement une image écolo, ce qui n'est pas évident dans ces métiers fortement polluants.                         

                        Il existe, à ma connaissance, un autre projet dans le monde entre un industriel du bois et un industriel du raffinage c'est l'alliance entre Weyerhaeuser et Chevron aux Etats-Unis, au travers de leur filiale Catchlight Energy (LIRE).

Le 29 Septembre 2008.

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Voir aussi : bio-carburants

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25 milliards de dollars de prêts pour la reconversion de l'industrie automobile américaine

Par Raymond Bonnaterre le 29 septembre 2008 | (0) Commentaires | Permalink

Capitole                        Passer de la production de 4X4  de 2,5 tonnes, aux somptueux et inutiles pare buffles chromés et aux intérieurs cuir rouge sang, à la voiture légère en structure aluminium, profilée, hybride rechargeable équipée d'un panneau solaire va coûter des fortunes et nécessitera une formidable évolution des mentalités dans les équipes marketing et les bureaux d'études des constructeurs automobiles américains. Le Congrès vient de voter une loi pour faciliter cette révolution industrielle. Elle prévoit  une enveloppe allant jusqu'à 25 milliards de dollars, pour l'attribution de prêts à des taux bonifiés destinés à la reconversion des vielles usines, vers des productions de véhicules de nouvelles générations utilisant des combustibles alternatifs ou des technologies avancées.

                       Les hommes politiques américains, à la veille d'élections, ne pouvaient pas faire moins pour les "Trois Grosses" (GM, Ford, Chrysler) complètement dépassées par les évènements. Pour bien cibler ces trois acteurs et leurs centres industriels historiques, la Loi prévoit que ces prêts seront accordés en priorité aux usines qui ont plus de 20 ans d'âge!

Le 29 Septembre 2008.

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A la réunion de l'ASPO à Sacramento, certains ont drôlement aplati le peak oil

Par Raymond Bonnaterre le 28 septembre 2008 | (7) Commentaires | Permalink

                      Incroyable mais vrai! L'Association for the Study of Peak Oil a fait intervenir Richard Nehring, homme raisonnable et réfléchi qui est venu exposer ses vues sur les ressources pétrolières mondiales dans les décennies à venir. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a drôlement aplati le peak oil, en le qualifiant de retardé ("delayed").Peakoildelayedricardnehring2008

                         Ce que Nehring est venu expliquer à son auditoire c'est qu'il ne fallait pas négliger les découvertes sur les gisements existants ("recoveries") qui constitueront une part essentielle des ressources à venir et qu'on ne pouvait pas non plus passer par zéro les ressources non conventionnelles comme les huiles lourdes ou les sables bitumineux. A partir de ses connaissances et de ses bases de données il élabore trois scénarios qui font apparaître une pénurie en pétrole à partir des années 2040 pour l'hypothèse la plus timorée et de 2060 pour l'hypothèse moyenne. Nehring explique que ces re-découvertes s'expliquent par des techniques d'exploration des champs plus fines, par des techniques de forages plus sophistiquées et des ressources financières importantes apportées par les prix du baril. Il estime donc les réserves ultimes entre 3400 et 5000 milliards de barils ce qui représente entre 1000 et 2000 milliards de réserves ultimes de plus que celles admises par les aimables "imminent pikists".Ressourcesultimesrichardnehring2008

                 Remarquons cependant que dans ses courbes, Nehring fait monter les consommations annuelles au dessus de 33 milliards de barils par an (90 millions de barils par jour) ce qui n'est plus raisonnable par les temps qui courent. Un plafonnement à 30 milliards de barils (82 millions de barils/jour) permettrait de gagner une dizaine d'années de ressources normales dans l'hypothèse moyenne.

Le 28 Septembre 2008.

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J-L Mélenchon et la guerre d'Aghanistan.

Par Patrick Reymond le 28 septembre 2008 | (1) Commentaires | Permalink

Images_2 Pour connaitre les vrais buts de guerre en Afghanistan, il suffit de regarder une carte économique, à l'ancienne, et d'y placer des ressources diverses.
Cela fait, on appelle cela de la géostratégie ou de la géopolitique, on compare avec le but officiel.
Là, il est limpide, le 11 septembre était un prétexte.
Pré-positionnement des troupes, buts transparents, alliés et vassaux moins souples qu'annoncés...
Voilà le contexte réel.
Il apparait sur le blog de JL Mélenchon en date du 21 septembre 2008, catalogué comme "franc-tireur" et "atypique".

C'est beaucoup plus simple pourtant, c'est la vérité nue.
C'est le même que j'ai souvent repris dans ces lignes, mais on peut rajouter une strophe au couplet.
C'est le complexe militaro-industriel US.
Un pareil appareil militaire, à plus de 600 milliards de $ annuel officiellement et 1000 officieusement a besoin d'ennemis pour exister.
La décennie 1990 a été un vrai cauchemar pour ce complexe, avec la réduction de la taille de l'armée US.
Comme toutes les armées des temps passés, le CMI fait vivre énormément de monde aux USA.
Ce conflit était donc une justification de leur existence.

Jusqu'au point de renversement. 9000 milliards de dettes publiques américaines, c'est précisément le montant des dépenses militaires depuis 1948 et le compromis de cette année là, où le budget militaire était censé assurer prospérité et abondance.
Aujourd'hui, la donne se renverse. L'armée est inefficace, l'Asie centrale est inatteignable, la Russie reconstituée, les 9000 milliards n'ont pas été investis utilement et l'économie s'effondre sous le poids du CMI.
Une situation proprement révolutionnaire.

Dimanche 28 septembre 2008

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La cauchemar britannique

Par Patrick Reymond le 28 septembre 2008 | (0) Commentaires | Permalink

Images Le cauchemar britannique est en train de prendre forme, et la crise géorgienne en a été la cause.
Ce nouveau "concert européen", se ferait, en effet, sans partie britannique, ou du moins, avec un partenaire britannique réduit à la portion congrue, sans guère d'influence sur les choses.
La donne, est très simple.
L'est et l'ouest du continent sont complémentaire (France-Allemagne-Russie), les tenants ont ce qui intéresse les autres.
Les russes ont l'énergie et la possibilité d'assurer la sécurité du continent, et les puissances industrielles, les équipements qui manquent à la Russie.

On le voit, le pouvoir britannique pour agir sur l'équilibre continental devient nul.
C'est la conjoncture crée de 1482 à la fin du 17° siècle qui revient : la Grande Bretagne redevient un état marginal et sans importance.
C'est pour cela que la virulence britannique est extrême, dans la crise géorgienne, dépassant même celle des USA, et, si elle joue encore, c'est à travers des états marginaux, eux aussi (Pologne, république tchéque), ou à travers des personnages discrédités (Ioutchenko).
Le changement est extrême. On est passé d'une lutte, il y a trente ans, d'un système contre un autre, à des luttes pour les lignes d' approvisonnements.
La position grande-bretonne, axé sur un tout marché est devenue problématique désormais et se ressent sur les factures en tout genre des citoyens.

Le passage de Schroeder de la chancellerie allemande à une société gazière est, elle aussi significative. Il n'a pas réellement quitté le pouvoir, il l' a investi d'une autre manière, dans un autre poste.
Tout cela, pour pouvoir dire "merde au roi d'angleterre"... qui ne peut même plus déclarer la guerre...

Dimanche 28 septembre 2008

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Inquiétude sur la norme basse consommation

Par Patrick Reymond le 28 septembre 2008 | (0) Commentaires | Permalink

Images La norme de construction "basse consommation" provoque l'inquiétude chez les professionnels de l'immobilier et notamment les constructeurs.
Le surcout (10 à 15 %) arrive dans un contexte difficile de purge immobilière, de chute des mises en construction et permis de construire, ainsi que dans une raréfaction du crédit bancaire.
Reste que le problème reste surtout le problème bancaire, car la norme basse consommation permet de notables économies sur "les fluides" eau, gaz, électricité et toutes énergies en générale, dans un contexte à la fois de flambée et de raréfaction, donc, le surcout, n'est pas évident, même s'il y a gonflement de la facture (immédiate) de construction.

Cette flambée et cette raréfaction, a provoqué l'alarme présidentielle, et en même temps, la création d'un certain nombres de mesures visant aux économies d'énergie.
Cette alarme, est donc beaucoup plus visible chez les constructeurs (maisons neuves) et les promoteurs que chez les autres professionnels de l'immobilier.
En effet, le parc de logement à moderniser est important, et vulgairement, la profession ne suit pas ou pas assez vite.
On voit donc, ce qui souffre, est plus le travail de l'intermédiaire (le constructeur, le promoteur) qui ne fait rien qu'une coordination (importante) des travaux.
Le marché en développement (la réhabilitation) se passe beaucoup mieux de ce travail de coordination, où il est souvent réduit au minimum.

Même si le bâtiment après des années euphoriques retrouve un second souffle, rien ne dit que certaines professions ne seront pas sacrifiées, et les spécialistes de la construction neuve risquent de trinquer sévèrement.
D'autre part, un effort de modernisation est beaucoup plus facile pour les propriétaires de longue date, et à un cout plus modéré et programmable, qu'une construction neuve où c'est tout ou rien. Reste que la flambée de tout le reste, pendant les dix dernières années ne les avaient guère émus.

Dimanche 28 septembre 2008

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Nombreuses opportunités en vue dans l'industrie pétrolière

Par Raymond Bonnaterre le 28 septembre 2008 | (0) Commentaires | Permalink

Repsol1_2                                C'est la Banque Dredsner Kleinwort qui est en charge d'organiser les enchères pour vendre les 20% détenus par Sacyr dans le pétrolier espagnol Repsol. La fiancée est très séduisante et elle pèse au moins 26 milliards d'euros,  parce qu'elle a des parts du côté des côtes brésiliennes, le nouvel Eldorado pétrolier sud américain. Alors les prétendants se bousculeraient d'après Timesonline, les chinois, les russes, les indiens et bien sûr les pétrolières occidentales comme ENI, RD Shell ou Total. La banque disposerait de 10 jours pour faire un premier tri, mais toute transaction sera éminemment politique, avec un gouvernement espagnol passablement affaibli par la crise.

                           Mais d'autres possibilités se font jour dans l'exploration production en Mer du Nord. Les petites Sociétés qui mènent ce genre d'opérations dans le secteur sont à cours de liquidité, crise des capitaux obligeant. Certaines seraient à vendre à des prix intéressants. Taqa la Société Nationale pétrolière d'Abu Dhabi serait en discussions avec certains de ces explorateurs pour les acheter. Elle avoue être prête à investir plusieurs milliards de dollars dans cette zone. Le Moyen-Orient est devenu trop petit pour les pétrodollars.

Le 28 Septembre 2008.

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