"Qualité Environnementale des Bâtiments", en route vers les indicateurs de performance

Filmm L’isolation des bâtiments est devenue un enjeu majeur avec les contraintes écologiques contemporaines. En effet, une bonne isolation est synonyme de nombreux avantages, à la fois sur le plan économique avec une facture de chauffage moindre et sur le plan environnemental  grâce à la diminution des émissions de CO2.

Lire la suite


« J-L Mélenchon et la guerre d'Aghanistan. | Accueil | 25 milliards de dollars de prêts pour la reconversion de l'industrie automobile américaine »


A la réunion de l'ASPO à Sacramento, certains ont drôlement aplati le peak oil

Par Raymond Bonnaterre | (7) Commentaires

                      Incroyable mais vrai! L'Association for the Study of Peak Oil a fait intervenir Richard Nehring, homme raisonnable et réfléchi qui est venu exposer ses vues sur les ressources pétrolières mondiales dans les décennies à venir. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a drôlement aplati le peak oil, en le qualifiant de retardé ("delayed").Peakoildelayedricardnehring2008

                         Ce que Nehring est venu expliquer à son auditoire c'est qu'il ne fallait pas négliger les découvertes sur les gisements existants ("recoveries") qui constitueront une part essentielle des ressources à venir et qu'on ne pouvait pas non plus passer par zéro les ressources non conventionnelles comme les huiles lourdes ou les sables bitumineux. A partir de ses connaissances et de ses bases de données il élabore trois scénarios qui font apparaître une pénurie en pétrole à partir des années 2040 pour l'hypothèse la plus timorée et de 2060 pour l'hypothèse moyenne. Nehring explique que ces re-découvertes s'expliquent par des techniques d'exploration des champs plus fines, par des techniques de forages plus sophistiquées et des ressources financières importantes apportées par les prix du baril. Il estime donc les réserves ultimes entre 3400 et 5000 milliards de barils ce qui représente entre 1000 et 2000 milliards de réserves ultimes de plus que celles admises par les aimables "imminent pikists".Ressourcesultimesrichardnehring2008

                 Remarquons cependant que dans ses courbes, Nehring fait monter les consommations annuelles au dessus de 33 milliards de barils par an (90 millions de barils par jour) ce qui n'est plus raisonnable par les temps qui courent. Un plafonnement à 30 milliards de barils (82 millions de barils/jour) permettrait de gagner une dizaine d'années de ressources normales dans l'hypothèse moyenne.

Le 28 Septembre 2008.

-

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d83451b18369e2010534db4c31970c

Listed below are links to weblogs that reference A la réunion de l'ASPO à Sacramento, certains ont drôlement aplati le peak oil:

Commentaires

Rédigé par : Imago | 29 sep 2008 10:39:27

C'est pas plutôt à la conférence de l'ASPO à Houston en octobre 2007 qu'il est intervenu ce monsieur ?


<300x250>

Rédigé par : Raymond | 29 sep 2008 14:07:40

Exact, il est du 18 Octobre 2007. J'ai commis l'erreur, ayant trouvé son exposé sur le site de la réunion de 2008 à Sacramento. Dont acte.
Il n'en demeure pas moins que son exposé est toujours à prendre en compte dans le débat et qu'il conserve toute son actualité.


<300x250>

Rédigé par : Berthier | 29 sep 2008 23:45:16

Avec des courbes comme ça à 4 ou 5 Tb, l'ASPO devient le CERA.
Ce que l'on peut trouver sur le net sur Nehring ne corrobore pas ce graphique.


<300x250>

Rédigé par : laurent | 30 sep 2008 01:22:00

Pkoi pas 2100 ou 2200?
Franchement, les gens "sérieux" voient le peak entre 2010 et 2020. Total, qui était loin d'être le plus pessimiste, annonce 2020. Mathieu, qui est plus que "sérieux" table sur 2020. Il faut arrêter avec ses 2040 ou 2060. Seule une chute drastique de la consommation pourrait prolonger l'échéance de 10 ou 15 ans. Q


<300x250>

Rédigé par : Raymond | 30 sep 2008 09:09:58

Mon cher Berthier je peux vous certifier que les deux images sont des copier-coller de la présentation de Nehring. Je ne les ai pas "améliorées" ni dans un sens ni dans un autre. Vérifiez vous même sur le site de l'ASPO.
Je vous remercie de votre confiance.
http://www.aspousa.org/proceedings/houston/presentations/Richard%20Nehring%20ASPO%20USA%202007.pdf


<300x250>

Rédigé par : Raymond | 30 sep 2008 09:32:08

Mon cher Laurent, quand l'humanité connaîtra exactement quelles ont été les réserves ultimes de pétrole ni Christophe de Margerie, ni vous, ni moi ne seront plus là pour en discuter. On ne peut donc que parler d'hypothèses.
La réduction des consommations viendra d'elle même bien avant le pic, comme on l'a vu cet été. Les tensions sur les approvisionnements et les prix obligeront les économies mondiales à se désensibiliser au pétrole grâce aux évolutions de technologies et de modes de vie. Ce ne sera pas dans un premier temps, l'offre qui va baisser mais c'est la demande. On peut citer parmi les moyens puissants de désensibilisation les voitures et les camions hybrides et les voitures électriques, les substituts à la pétrochimie, l'abandon du chauffage au fuel ou au kérosène qui devraient permettre de réduire facilement les consommations de pétrole par deux dans les pays OCDE qui pèsent aujourd'hui pour 60% des consommations.


<300x250>

Rédigé par : Laurent | 2 oct 2008 02:51:22

La seule analyse valable à mes yeux après de très nombreuses lectures.

http://www.ifp.fr/actualites/dossiers/les-reserves

Cf. conférence vidéo de Mathieu dans la partie média (en bas de page).


<300x250>

Poster un commentaire






 

Avertissement: Les informations, textes, images et sons, diffusées via internet par The Social media Group ne sont pas susceptibles, à priori, de contrevenir à la réglementation afférente aux droits d´auteur. Si tel n´était pas le cas, merci de nous le signaler à l´adresse copyright at thesocialmedia point com et nous nous engagerons, sous reserve de la validité de la requête, à effectuer les modifications afférentes dans les plus brefs délais.


Le Blog Energie, un site du Social Media Group, réseau de blogs thématiques.