Un poids lourd de 40 tonnes consommant 20 litres aux cent kilomètres
Par Raymond Bonnaterre le 31 mai 2008
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Mercedes fait de la publicité pour ses camions sur le thème des économies de consommation de carburant. Compte tenu des prix du gazole à la pompe et des problèmes financiers de certains transporteurs routiers, cette approche n'est pas dénuée de pertinence. Mercedes a fait rouler un de ses camions Actros de 40 tonnes, sur le circuit de Nardo dans le Sud italien, durant 7 jours à 80 km/h de moyenne en tractant une charge de 25 tonnes. Ce camion, dans ces conditions idéales, a parcouru près de 13000 km en consommant moins de 20 litres aux cent kilomètres (19,44 litres/100 km). Bien sûr il était équipé de tous les raffinements aérodynamiques, de toutes les aides à la conduite et surtout, sur un circuit, il a roulé à vitesse constante et il n'a rencontré aucun embouteillage. Dans des conditions courantes il aurait consommé au moins 30 litres/ 100 km.
Ce résultat montre que l'objectif des 20 litres aux cent kilomètres n'est pas illusoire pour un camion de 40 tonnes. Il suffit de le faire rouler à vitesse constante et de lui éviter les épisodes d'arrêts-démarrages. D'après Mercedes 2 arrêts démarages par kilomètre multiplient par trois la consommation du camion.
La première méthode pour tendre vers ces conditions idéales, consiste à proposer un réseau routier exempt de bouchons, en particulier à l'approche des grandes villes. Un grand plan énergétique européen devrait, parmi des centaines d'autres mesures, recenser les lieux critiques de formation de bouchons routiers et établir avec les pays concernés des plans de résorption de ces goulots. La France, lieu de passage de cohortes de poids lourds, devrait y tenir un des tout premiers rangs.
L'autre approche complémentaire est le camion hybride qui utiliserait l'énergie récupérée au freinage et celle des gaz chaud d'échappement (par effet thermoélectrique) pour maintenir en charge un système batterie qui assurerait les phases d'accélération au démarrage des camions. Cette mesure pourrait être généralisée avec succès aux bus en milieu urbain.
Ces mesures sur les infrastructures routières et sur l'hybridation des poids lourds, couplées à l'utilisation de trains de pneumatiques optimisés et autres raffinements devraient permettre d'atteindre l'objectif de 20 litres de carburant aux 100 km. Un tel score permettrait de faire économiser annuellement à un camion roulant 1600 km/jour pendant 225 jours par an, dans les 36000 litres de gazole, soit à peu près autant d'euros. La rentabilité économique d'un camion ou d'un bus hybride semble évidente compte tenu des prix actuels du gazole.
Lire également:
Daimler: pour une hybridation des bus urbains (USA).
Le 31 Mai 2008
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Voir aussi : véhicules écologiques
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Les marchés financiers anticipent une poussée inflationniste tirée par les prix de l'énergie
Par Raymond Bonnaterre le 31 mai 2008
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L'inflation qui refait surface aux Etats-Unis et en Europe est essentiellement tirée vers le haut par les prix de l'énergie. L'augmentation des cours des produits énergétiques, dont ceux du pétrole, est devenue un paramètre non négligeable. Ceci est vrai depuis le mois de Janvier 2002, date à laquelle les cours du pétrole, à 20$/baril, avaient pratiquement stoppé tout investissement d'exploration et de production, tout en confortant les pays occidentaux dans leur croyance en une énergie abondante et peu onéreuse, symbolisée par les incroyables 4X4 sillonnant les routes américaines puis les rues encombrées de Neuilly sur Seine. Le temps n'est plus et il est peu probable qu'il revienne. Pendant longtemps nos économistes distingués ont mesuré l'inflation "hors énergie", supposant le phénomène aléatoire et passager. Il faut maintenant le reconnaître le phénomène est permanent et c'est lui qui détermine essentiellement l'ampleur des augmentations de prix et des processus inflationnistes associés.
Les marchés financiers semblent avoir enfin intégré cette donne dans leur logiciel prévisionnel et ce phénomène est observable depuis la mi Mars par la remontée des taux à 10 ans, que ce soit aux USA ou en Europe (FIG.). Le taux du 10 ans allemand vient de dépasser les 4%, celui du 10 ans US se dirige vers les 4,5% et le taux britannique suivant la tendance est passé au-dessus des 5%. 
L'inflation est donc en marche et nous vivons en France et en Europe les "processus de second tour" au quotidien avec les revendications des marins pêcheurs ou des paysans, en réaction aux augmentations de prix du gazole. Ce climat de revendications qui va se propager à d'autres acteurs économiques (transporteurs, taxis, infirmiers, etc.), ne sera étouffé que par des augmentations de tarifs et de salaires.
La question de l'arrivée du phénomène inflationniste étant réglée, reste à en prévoir l'ampleur et la durée. A court terme elle va dépendre de la durée de la bulle spéculative qui s'est abattue sur les cours de l'énergie. Ce phénomène entretenu par des financiers sans scrupule qui expliquent, par exemple, ce matin aux USA que les cours du gaz naturel vont monter aux US parce qu'il va faire chaud durant les deux premières semaines de Juin et que l'arrivée de la saison des ouragans est imminente! (Bloomberg) Les citoyens américains vivent dans un vrai climat de propagande financière "énergétique". Le bon côté de ces exagérations est qu'elles incitent les américains à se préoccuper en particulier, de leur consommation en carburant et en énergie, en général.
La montée des taux longs est aussi un phénomène favorable au renchérissement du dollar par rapport aux autres monnaies, phénomène observé depuis deux semaines durant lesquelles le dollar s'est apprécié par rapport à l'euro. Une moindre défiance vis à vis du dollar devrait inciter les détenteurs de fonds américains à revendre leurs papiers adossés aux indices des cours de l'énergie
La principale arme dont disposent les gouvernements occidentaux pour désamorcer ce phénomène spéculatif est de mettre en place de véritables politiques énergétiques. Politique insuffisante aux Etats-Unis (excepté la Californie) car essentiellement axée sur les bio carburants, politique insignifiante en Europe en raison de l'incompétence de la Commission sur ces problèmes complexes. La maîtrise du futur énergétique des pays occidentaux est la donnée principale qui permettra de désamorcer les processus inflationnistes naissants. Une politique de taux régulés plus élevés par les Banques Centrales, n'aurait que peu d'impact sur le processus en cours.
Lire également:
Hausse des prix de la Zone Euro...
Grande-Bretagne: hausse des prix et énergie
Le 31 Mai 2008
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Voir aussi : actualités
La facture.
Par Patrick Reymond le 30 mai 2008
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"Mais non ce n'est pas une décadence.
C'est pas poli de dire ça. Non, c'est une transformation en pays sous
développé, nuance.
Même pas à la cheville de la France misérable et
meurtrie par l'occupation.
On comprend mieux comment les romains sont arrivés à ne plus savoir construire les aqueducs. "
La réaction de cet internaute à un article précédent, mérite un satisfecit.
Depuis 30 ans triomphe le libéralisme. Mais ce triomphe, où on impose "flexibilité" et "plusieurs métiers" dans une vie, a un cout.
Le cout, c'est la perte de substance des savoir.
Un savoir s'acquière pratiquement toute la vie.
Le vieillissement des employés en place, n'est pas qu'un cout, c'est aussi une expérience, du déjà vécu qui fait que l'on sait réagir.
On ne peut avoir des personnes flexibles et précaires, que dans les métiers où l'on ne sait rien faire.
Sans vouloir vexer certaines professions, caissière au supermarché (ou d'autres) ne réclame strictement aucune compétence particulière.
Cela s'apprend en quelques heures.
Une société qui glorifie ce genre de travail, à la longue ne saura plus rien faire non plus.
Une génération est passée depuis la victoire libérale.
On voit le résultat.
Même dans le bâtiment, en expansion depuis 10 ans, la main d'oeuvre est inexperte.
Il y a toujours le manque de la période précédente qui touche le savoir-faire, pour une génération d'ouvriers, de techniciens, d'ingénieurs.
Un trou, de plusieurs années, il faut une génération pour le combler.
J'oubliais. La première énergie, c'est l'homme.
Il faut qu'il y ait des personnes compétentes à tous les échelons.
Il n'y a pas de miracles. S'il y a eu avec les trente glorieuses, une croissance à 6 %, contre la croissance bidonnée et misérable d'aujourd'hui, c'est bien qu'un paramètre était bien mieux pris en compte.
Image : seule activité où flexibilité et mobilité soit vraiment indispensable ; la trottinette.
Voir aussi : actualités
L'Arabie Saoudite accroît ses livraisons nous indique le suivi des tankers
Par Raymond Bonnaterre le 30 mai 2008
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Oil Movements est une Société britannique, basée à Halifax, dont une des activités est de suivre et anticiper les mouvements des navires de commerce de produits pétroliers dans le monde. Pour les quatre semaines se terminant le 14 Juin Oil Movements prévoit que les livraisons de pétrole par l'OPEP seront en croissance de 1,5%, soit 0,36 millions de barils par jour. Cette hausse des livraisons est attribuée à l'Arabie Saoudite qui avait promis à G. Bush d'accroître ses livraisons de 300 mille barils par jour, pour compenser les difficultés rencontrées au Nigeria. On sait également que les Emirats Arabes Unis se sont dits prêts à produire plus s'ils recevaient des demandes de pétrole.
Lire également : Productions de l'OPEP...
Le 30 Mai 2008.
Voir aussi : actualités
Toyota pourrait produire la Prius hybride aux Etats-Unis
Par Raymond Bonnaterre le 30 mai 2008
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Le développement des ventes de voitures hybrides connaissant une forte croissance aux Etats-Unis et la volonté de l'administration américaine de maîtriser les technologies innovantes constituent des raisons objectives pour que les fabricants de véhicules hybrides ou électriques viennent produire, puis plus tard développer, ces nouveaux produits sur place. Le Tokyo Shimbum rapporte, sans citer ses sources, que Toyota serait en discussions avec Général Motors pour pouvoir assembler la Prius dans leur usine commune de Fremont en Californie. Rappelons que la Prius est actuellement produite par Toyota au Japon et en Chine. Bien que Toyota ait informé les médias que rien n'était encore décidé, un tel mouvement des productions vers un troisième pôle mondial aux USA qui constituent le plus gros débouché pour véhicules hybrides, présente une grande logique industrielle et commerciale. Ces transferts pourraient être à terme, accompagnés par les productions de batteries et de composants nécessaires à leur production.
Lire aussi: USA fortes ventes de voitures hybrides, Le marché des voitures hybrides aux USA, Pourquoi des véhicules hybrides ou électriques?
Le 30 Mai 2008.
Voir aussi : véhicules écologiques
Baisse de la consommation électrique allemande en 2007
Par Raymond Bonnaterre le 30 mai 2008
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La consommation électrique allemande en 2007 a atteint 516 TWh, en baisse de 2,9% par rapport à la consommation 2006 (531 TWh) indique Eurostat. Les centrales électronucléaires ont très mal fonctionné avec une baisse des productions de 16% (-25 TWh), les productions éoliennes et hydroliques ont marqué le pas avec +2,5% (+0,7 TWh) ce qui a entraîné un accroissement des productions thermiques de 2,4% (+9 TWh) malgré la baisse des consommations. Ces productions thermiques ont été assurées par plus de consommation de charbon et de lignite.
La production d'électricité allemande a donc contribué en 2007, à la croissance des émissions de CO2.
Lire aussi:
Le 30 Mai 2008.
Voir aussi : Réchauffement Climatique
Le prix du fret s'envol.
Par Patrick Reymond le 29 mai 2008
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Le non sens de l'organisation économique actuelle saute aux yeux désormais.
Le fret vaut désormais plus cher que les marchandises transportées, bien souvent.
Une tonne de Vrac en 2002 valait 10 $. Aujourd'hui, c'est 100 $.
Le sous-investissement en cargos est criant.
Le prix des carburants touche aussi cette activité, diffusant l'inflation à la planète entière.
Et on a été tellement loin dans cette logique du tout transport, que la machine craque désormais.
La globalisation/mondialisation a atteint ses limites, il ne va pas en rester grand chose avec des prix élevés de transport.
Encore, le transport par cargos est il particulièrement économique.
L'infrastructure des ports, elle aussi est insuffisante pour absorber le va et vient des transports maritimes.
Aujourd'hui, c'est le questionnement généralisé envers le bien fondé de l'évolution, hier présentée comme "inéluctable", aujourd'hui, apparaissant tellement "pétro-dépendant" que c'est en risible.
Le sentiment réel, c'est que désormais, le libre-échange devient caduc.
Il est plombé par la crise alimentaire, énergétique.
Pire, désormais, ce sont les produits de faible valeur et le plus pondéreux qui va pâtir le plus de cette nouvelle donne, il est toujours possible de délocaliser la haute technologie, mais il devient de plus en plus aléatoire de prétendre au bien fondé pour les produits de faible intensité technologique.
La globalisation se réduira t' elle désormais à ne devenir qu'une nouvelle "route de la soie" ?
Voir aussi : actualités | énergie fossile
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USA: stocks pétroliers hebdomadaires en forte baisse, en raison de faibles importartions
Par Raymond Bonnaterre le 29 mai 2008
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Les stocks hebdomadaires de pétrole brut ont baissé de 9 millions de barils en fin de semaine dernière, ceux d'essence ont perdu 3 millions de barils, les stocks de gazole ont repris 1.6 millions de barils. Ces fortes baisses de stocks de pétrole brut s'expliquent par de faibles importations, inférieures à 9 millions de barils/jour, pour un niveau habituel en cette saison supérieur à 10 millions de barils/jour. Les stocks d'essence baissent en raison de consommations soutenues à 9,4 millions de barils/jour, en contradiction avec les statistiques de trafic routier ralenti. Ces nouvelles vont alimenter plus encore les craintes de pénurie et stimuler les cours des produits pétroliers, vers de plus hauts sommets. Le WTI a pris 4$/baril sur la nouvelle à 133$.
Le 29 Mai 2008
Voir aussi : actualités
Les consommations de pétrole et de gaz européennes ont baissé en 2007
Par Raymond Bonnaterre le 29 mai 2008
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L'Allemagne et la France ont vu en 2007, leurs consommations de gaz, de pétrole et de produits pétroliers baisser, par rapport à l'année précédente. Ces baisses ont entraîné une décroissance des consommations de la Zone Euro et de l'Europe. Les premiers chiffres publiés par Eurostat permettent de chiffrer la baisse de consommation en pétrole et produits pétroliers en 2007 (FIG.) de l'Allemagne (-8,4%) et de la France (-5,8%) entraînant une baisse au niveau de l'Eurozone de 3% et de 2,5% pour l'Europe. Les baisses de consommation de gaz sont plus modestes avec -3,5% pour l'Allemagne et -1,2% pour la France.
La baisse des consommations de l'Allemagne se concrétise par une autosuffisance en produits raffinés en 2007, alors qu'elle était importatrice nette de 10 millions de tonnes de produits pétroliers en 2006.
La somme des consommations de gaz et de pétrole allemande revient en 2007 à 198 millions de tonnes équivalent pétrole en baisse de 13 millions de tonnes. Les répartitions de consommation de gaz et de produits pétroliers sont très différents d'un pays européen à l'autre (FIG. II). La France en raison de ses centrales électronucléaires et l'Espagne en raison de ses fortes importations de produits pétroliers, consommant proportionnellement peu de gaz. Alors que la Grande-Bretagne, l'Italie et l'Allemagne sont de forts utilisateurs de gaz naturel.
Ces consommations relatives donnent une explication rationnelle aux décisions britanniques et dernièrement italiennes de retour à plus d'énergie électrique d'origine nucléaire.
38% du gaz consommé en Europe provient de Russie, 25% de Norvège et 16% d'Algérie. Pour le pétrole et les produits pétroliers la Russie fournit 32% des consommations européennes, le Golfe Persique 17% et la Norvège 13%.
En conclusion: en dehors de l'Allemagne et de la France il ne semble pas que les autres grands pays européens étudiés ici aient l'intention de modifier radicalement leur mode de vie. Les résultats de l'Espagne championne toute catégorie de l'énergie éolienne et solaire en 2007, sont schématiquement décevants.
Le 29 Mai 2008.
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Voir aussi : Réchauffement Climatique
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Ethanol de deuxième génération: Verenium inaugure un pilote en Louisiane
Par Raymond Bonnaterre le 29 mai 2008
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Verenium, Société du Massachusetts spécialisée dans les procédés enzymatiques, inaugure aujourd'hui un pilote industriel de conversion de matériaux lignocellulosiques en éthanol selon un procédé enzymatique classique. Cette unité pilote d'une capacité de production d'une centaine de barils par jour et localisée à Jennings en Louisiane, utilise un procédé en trois phases: broyage et hydrolyse acide, fermentation enzymatique, extraction de l'éthanol. Verenium dispose d'un plus par rapport à ses concurrents, il a pour modèle une unité pilote japonaise d'un licencié qui utilise son procédé et qui a optimisé en particulier la gestion des effluents, un des problèmes majeurs de ces procédés qui ressemblent pour une part, à une unité de production de pâte à papier.
Par la suite, Verenium a l'intention de lancer en construction une unité commerciale à partir de mi 2009, d'une capacité de 2500 barils par jour qui consommerait dans les 5000 à 6000 tonnes/jour de charge lignocellulosique. Cette unité serait implantée dans le Sud des Etats-Unis.
Lire également:
Le 29 Mai 2008.
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Voir aussi :
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